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Fergalil-04quenta : 10/05 à 19:14
Quenta Fergalil, chapitre 04 :
26°/ Echauffourée citadine
27°/ L’envers d’outre-monde
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26°/ Echauffourée citadine
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En ce début de l’an 1374, la foule se bousculait dans les rues de la Grande Cité de l’ouest : Eauprofonde. Fergalil s’était rendu là pour acquérir différents approvisionnements pour lui-même et ses sujets du centre du continent. L’Elfe était venu depuis les Vaux. Cette région partagée traditionnellement en onze vallées principales, comprenait la Valmornie qui constituait une bien modeste part de l’ensemble, en regroupant notamment la baronnie de Sucelle, la seigneurie du Blevian et la principauté du Bressandre. Les Valiens étaient en général réputés pour leur âpreté à se défendre et leur habileté à le faire avec un arc…
En route Fergalil avait sympathisé avec un grand nordique, le sombre Cathal, berserker du clan du Tigre Rouge. Ce rude guerrier vénérait aussi le grand Lugh et était satisfait d’être accompagné dans ce grouillement urbain par un habitué de la vie urbaine. Après avoir laissé l’escorte princière dans un relais proche de la ville, puis avoir longtemps chinés dans les innombrables boutiques et armureries, tous deux s’en revenaient finalement tout satisfaits de leurs acquisitions d’items magiques. Au-dessus d’eux virevoltait une bien espiègle oiselle, en l’occurrence M’line la noire corbelle familière du prince de Bressandre.
Soudainement l’œil d’aigle de Fergalil fut attiré par le comportement étrange d’un individu encapuchonné. L’escogriffe se faufilait subrepticement dans le dos de trois passants en semblant sur le point de défourailler une lame. L’elfe féru d’embuscades en pays valien, avait pressenti l’estocade imminente. Ainsi mais contrairement à tous les préceptes de ses maîtres arcanistes, il incanta prestement en pleine foule un enchantement qui, à l’instant persuada le sicaire, car il en s’agissait bien d’un, que Fergalil était un ami bienveillant, l’interpellant en pleine rue. L’homme se retourna alors en souriant, acceptant de présenter une pourtant bien sinistre dague à son nouveau camarade. Voyant la réussite de son charme magique, le regard du sorcier était maintenant attiré par un tout autre manège. De tous côtés de la rue d’autres sbires brandissant leurs armes se ruaient sur les trois inconnus ! Le grand Cathal n’avait pas hésité à défourailler à son tour son immense claymore scintillante. Bientôt un trait enflammé jaillit des mains du thaumaturge et abattit un des assaillants au moment-même où la grande épée barbare en fauchait un second… Quel espoir pouvait avoir un malandrin des venelles dans un corps-à-corps l’opposant à un maître d’armes nordique ? Le combat de rue étant déclenché, la poignée d’agresseurs fit mine de s’intéresser alors plus particulièrement à l’empêcheur de tourner en rond. Dans la confusion dont la plupart s’écartait, d’autres personnes en vinrent bientôt à se mêler de l’échauffourée !
En tacticien aguerri qu’il était et se sentant sur le point de devenir lui-aussi une cible, Fergalil se lança alors un sortilège d’illusion pour se rendre aussitôt invisible de tous. La sonnerie caractéristique du cor du guet retentit alors, préludant à son arrivée prochaine… Le trio d’hommes au centre de la scène voyant ses ennemis en passe d’être débordés, se décidèrent alors à en profiter pour littéralement pour prendre la tangente, en s’engouffrant dans une voie voisine. Comme de bien entendu Fergalil leur emboita le pas, espérant en apprendre plus sur ces tout aussi étranges personnages… M’line juchée sur un toit restait en arrière pour tenir au courant son maître de la tournure que prendraient les événements. S’en suivit une poursuite dans le dédale des rues de la métropole. Autant l’invisibilité peut constituer un avantage déterminant pour une filature, autant l’évitement des passants ne pouvant vous voir devient parfois un vrai casse-tête ! La poursuite s’arrêta néanmoins à l’entrée des égouts, l’incantateur ne voulant pas s’y risquer alors que son artifice menaçait de se terminer et de le révéler à la vue de tous dans ce coupe-gorge souterrain ! Qui plus est, il avait réalisé que les trois fugitifs avaient l’air de n’être aussi que des malfrats locaux !
Cathal de son côté n’avait pas ménagés ses efforts et s’était lancé à la poursuite d’un des attaquants, d’ailleurs pour le plus grand malheur de ce dernier. Comment aurait-il pu distancer à découvert un berserker habitué à courir de longues heures dans les fjords et dont il n’était pas dans la mentalité de faire quartier… Il en fut ainsi là encore !
M’line possédant un lien télépathique avec son invocateur elfique, la corbelle prévint son maître bientôt que les sergents du guet avaient emmenés tous les protagonistes de l’échauffourée et ce, qu’ils soient les fautifs ou des particuliers s’étant opposé à eux. L’oiselle eut tôt fait d’avertir Cathal et de lui permettre de retrouver plus loin Fergalil. Les deux compagnons partirent ensuite se mettre au vert à l’autre bout de la ville, dans une auberge au nord du port. Le mage songeait alors avec étonnement à certains des intervenants qui avaient voulu contrer les féroces sicaires… L’échappée de Cathal et Fergalil vis-à-vis du guet de la ville semblait avoir été couronnée de succès, d’autant plus que la vigie que constituait M’line depuis le toit de la taverne où ils se restauraient, les prémunissait de toute mauvaise surprise supplémentaire.
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27°/ L’envers d’outre-monde
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Ce n’est quelques heures plus tard qu’en circulant en ville croisèrent à nouveau quatre personnes qui avaient été plus au moins impliquées dans la fameuse échauffourée du matin : deux extrême-orientaux en les personnes du guerrier de la steppe Kublaï et du prêtre Katsugawa Ideyechi, mais aussi la templière paladine Asgilia et l’ensorceleur Efaregs. Ce dernier était aussi accompagné d’un corbeau familier nommé Phydrotar. Les deux amis apprirent alors que le guet de la grande cité les engageait pour résoudre une question d’une toute autre envergure. Une sourde et insidieuse menace planait sur le pays dont l’affrontement entre assassins et larrons auquel ils avaient assisté n’était que la partie émergente de l’iceberg. En effets trois portails magiques étaient successivement apparus dans les sous-sols de la Grande Cité et depuis les guildes et une secte d’assassins se livraient une guerre sans pitié. Le Nordique et l’Elfe acceptèrent à leur tour la mission mandatée par le guet.
Ce ne fut pas sans surprise que nos six aventuriers furent confrontés au premier portail et purent commencer à l’examiner attentivement. Son pourtour portait une inscription dans une langue ancienne mentionnant le « Seigneur des Os ». Même si ce passage dimensionnel se présentait sous d’aussi sinistres auspices, pouvait être franchi sans encombre, dans un sens ou dans l’autre. Après des recherches dans les archives urbaines et celle d’un temple, il s’avéra qu’il s’agissait d’une entreprise probablement liée à ancien dieu de l’au-delà, pourtant maintenant déchu. Cela n’augurait rien de bon pour la cité !
La secte des sicaires semblait y multiplier les expéditions. Leur divinité malfaisante semblait redouter ce qu’il risquait d’advenir ! C’est bien ce qui décida finalement les six compagnons à s’engager au travers de cette porte dimensionnelle et ce, malgré les réticences de Fergalil. Au-delà se trouvait un dédale de catacombes similaires mais quand à eux infestés de morts-vivants. Plusieurs fois le groupe fut confronté à la ruée des ces squelettes animés de haine. Tous furent repoussés, notamment grâce à l’intercession de la paladine.
Arrivée en surface, l’équipe se trouva confrontée à une duplication de la Grande Cité, tout autant lugubre que déserte sous un ciel crépusculaire. Sur une sinistre avenue, ils trouvèrent les corps des fameux sicaires qui avaient succombé à un assaut des créatures d’os. Kublaï s’entêtât alors à fouiller les différents cadavres jusqu’à ce que le mage le convainque par un charme magique, là encore et avec succès de renoncer…
Asgilia, Efaregs et Katsugawa s’étaient maintenant résolus à investiguer une bien singulière bâtisse : la copie exacte en ce plan d’une des plus fameuses tours de sorcellerie de leur monde d’origine ! Hardiment le groupe s’engagea dans la construction. Au rez-de-chaussée se trouvaient nombre de parchemins proches de tomber en cendres. Le mage lui-même n’était pas loin d’y perdre son latin !
Enfin au terme de l’interminable ascension du grand escalier en colimaçon, la compagnie parvint au palier où se trouvaient les appartements du maître des lieux. Mais un tout autre accueil leur était réservé : celui d’un immense démon de près de trois mètres de haut ! En ce monde parallèle, le remplaçant du maître arcaniste était d’envergure ! Héroïquement le père Katsugawa Ideyechi s’offrit de se sacrifier pour couvrir notre retraite tant la menace dépassait nos moyens. Toutefois nul ne failli à son devoir et tous se dressèrent contre la créature maléfique même si déjà une aura de terreur s’abattit sur le groupe. Efaregs submergé par l’épouvante tourna talons et se précipita dans les escaliers. A l’instant même une explosion de feu frappa de plein fouet l’entité malfaisante, qui en fut à peine affectée ! La chevalière Asgilia, Cathal, le père Katsugawa ainsi que Kublaï attaquèrent de front l’adversaire. S’en suivirent une succession d’assauts réciproques où chacun donna le meilleur de lui-même contre la pire incarnation du Mal. Fergalil à court de sortilèges en vint même à se livrer à plusieurs assauts à l’arme blanche ! Efaregs s’étant repris revint aussi au combat. Les trois combattants de pointe se livrèrent à des trésors de bravoure. L’issue de ce combat acharné ne pouvait être que la victoire tant l’ennemi était cruel et implacable. Il ne laisserait personne en réchapper s’il avait le dessus. Tout autant implacable était le berserker ; Pour l’Elfe cet épisode reste encore confus. Il se remémore néanmoins sa sourde volonté de surmonter l’épreuve car trop de Valiens du Bressandre dépendaient de lui pour la défense de leurs familles… Si la survie de l’équipe parut longtemps incertaine, le démon finit par être vaincu.
Le retour se fit autant rapidement que discrètement, permettant d’échapper aux patouilles de squelettes. Le guet d’Eauprofonde se montra plutôt satisfait des informations glanées par ses enquêteurs de fortune. Tous furent grassement rétribués, en monnaie sonnant et trébuchante bien sûr !
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(Les matamores et le spadassin) : 25/11 à 15:49


(Les matamores et le spadassin) (Madrid 1623, au sortir de la messe publique de l’église du couvent des sœurs de l’adoration…)

[...]

Nous sortîmes de l’ite misa est. Dehors le soleil brillait, avivant les couleurs des géraniums dont les sœurs de l’Incarnation ornaient leurs fenêtres, de l’autre côté de la rue. Don Francisco se laissa un peu distancer. Connu comme le loup blanc, il s’entretint avec des dames et les messieurs qui les accompagnaient, nous lançant de temps en temps un regard au capitaine et à moi qui longions le mur du jardin des adoratrices. Je vis que le capitaine examinait avec une attention particulière une petite porte fermée de l’intérieur, ainsi que le mur de brique qui s’élevait à dix pieds de hauteur. Au coin, il y avait un chasse-roue qui permettait à quelqu’un de suffisamment agile de grimper jusqu’en haut du mur. Ses yeux perspicaces étudiaient la petite porte comme ceux de quelqu’un habitué à chercher des brèches dans les défenses ennemies. Elle parut l’intéresser au plus point, car il se caressa la moustache comme il faisait si souvent, geste qui généralement indiquait chez lui qu’il réfléchissait ou que l’envie le prenait de dégainer quand la moutarde lui montait au nez. Nous en étions encore là lorsque le fils aîné de Don Vincente de la Cruz s’en vint vers nous, le feutre enfoncé sur la tête, comme si nous étions de parfaits inconnus. Mais je vis à sa manière de marcher et de se retourner prudemment que lui aussi prenait les mesures du jardin des adoratrices. C’est alors que survint un petit incident dont je ferai mention car il nous donnera un bon exemple du caractère de Diego Alatriste. Nous nous étions arrêtés. Le capitaine faisait semblant d’arranger quelque chose à sa ceinture. En réalité, il voulait examiner de près la serrure de la porte. Sur ces entrefaites arrivèrent des gens qui sortaient aussi de la messe, deux godelureaux en compagnie de dames plutôt ordinaires mais avantagées par la nature. L’un d’eux, pourpoint de velours à manches crevées, tout rubans, coiffe du chapeau brodée de fil d’argent, me heurta puis me bouscula sans ménagement, m’appelant faquin. Quelques années plus tard, cet affront lui aurait valu, pour galant qu’il soit, un bon coup de dague au ventre. Mais à l’époque j’étais encore trop jeune et n’avais d’autres choix que de ravaler les insultes, sauf si le capitaine Alatriste décidait de prendre mon honneur en main. Ce qui fut le cas. Et je dois dire que son attitude me donna à réfléchir sur l’estime dans laquelle il me tenait vraiment, en dépit de ses manières souvent brusques et de ses longs silences. Vous me pardonnerez peut-être de vous rappeler qu’il n’avait pas tout à fait tort, pardieu, après certains coups de pistolet que j’avais tirés alors qu’il était en fâcheuse posture, la nuit de la Porte des Ames. Toujours est-il que lorsqu’il entendit le joli cœur m’interpeller avec si peu de politesse, le capitaine se retourna lentement, très serein, avec ce calme glacial qui annonçait, pour ceux qui le connaissaient bien, qu’il valait mieux faire trois pas en arrière et prendre garde à son épée. - "Morbleu, Iñigo" - le capitaine faisait semblant de s’adresser à moi, mais il regardait le bellâtre dans les yeux : - "On dirait bien que ce gentilhomme te prend pour un vaurien de sa connaissance". Je ne dis rien, car l’affaire était claire comme de l’eau de roche. De son côté, se voyant ainsi apostropher, le joli cœur s’était arrêté avec ceux qui l’accompagnaient. Il était de ces hommes qui ne peuvent s’empêcher de contempler leur ombre, à défaut de miroir. Le morbleu du capitaine l’avait fait porter une main blanche, ornée d’une grosse bague en or incrustée de diamants, sur la garde de son épée ; et les doigts de l’ironique gentilhomme frémirent d’impatience. Arrogant, il toisait Diego Alatriste et je dois dire que, lorsque l’inspection fut terminée et qu’il eut vu la garde bosselée de l’épée du capitaine, les cicatrices de son visage et ses yeux froids sous le large bord du chapeau, son regard avait perdu de sa fermeté initiale. - "Et si je ne me trompais point et que je disais vrai ?" répondit-il cependant, sans aucune politesse. La réponse avait été ferme, ce qui était tout à l’honneur de ce monsieur. Mais j’avais cependant noté une certaine hésitation à la fin, et un rapide coup d’œil du joli cœur à son compagnon et aux deux dames. A cette époque, un homme pouvait tout excuser, sauf la poltronnerie et le déshonneur. L’honneur était le patrimoine exclusif de l’hildago. Et l’hildago, à la différence du roturier qui payait tous les impôts, ne travaillait pas et n’apportait rien aux caisses du roi. Mais le fameux honneur des comédies de Lope de Varga, de Tirso de Molina et de Calderón trouvait sa source dans la tradition chevaleresque d’une époque révolue, alors qu’abondaient les vauriens et les truands de toutes sortes. Ce fameux honneur n’était qu’une façade pour vivre sans travailler ni payer d’impôts, ce qui n’était pas rien. Très lentement, prenant tout son temps, le capitaine lissa sa moustache entre doigts. Puis, de la même main, sans ostentation ni exagération du geste, il écarta sa cape pour dégager les poignées de son épée et de sa dague qu’il portait dans le dos, du côté gauche. - "Il se pourrait, messieurs", dit-il d’une voix très mesurée, "que vous rencontriez ce garçon, que vous confondez certainement avec un autre, si par hasard vous veniez vous promener à la Porte de la Vega." La Porte de la Vega, toute proche, était un de ces lieux extra-muros où l’on venait vider ses querelles à coups d’épée. Le geste qu’avait fait le capitaine en écartant sa cape n’était pas passé inaperçu. Pas davantage que le pluriel messieurs. Les femmes haussèrent les sourcils, curieuses, car leur condition les mettait à l’abri et faisait d’elles des spectatrices privilégiées. De son côté, le second individu – un autre joli cœur avec barbiche, ample wallonne de dentelle et gants couleurs d’ambre -, qui avait assisté au prologue avec une moue méprisante, cessa d’un seul coup de sourire. Etre deux et fanfaronner devant des dames était une chose. Une autre bien différente d’affronter un inconnu aux airs de soldat qui tout à trac vous proposait de couper court aux préambules et de régler immédiatement l’affaire, au fil de l’épée. Alatriste n’était pas de ces bravaches de la rue de la Montera et je vis l’autre esquisser un mouvement de recul. Quant au premier joli cœur, il était livide et l’on voyait bien qu’il bien qu’il pensait exactement la même chose, quoique sa position fut plus délicate. Il avait parlé un peu trop et le problème avec les paroles, c’est qu’une fois dites il est difficile de les ravaler et qu’elles nous reviennent parfois à la pointe d’une épée. - "Ce n’était pas la faute du petit", dit le compagnon du premier. Il avait parlé comme un hidalgo, d’une voix ferme et calme. Mais il était clair qu’il cherchait maintenant à éviter une querelle. De cette manière, il prenait ses distances tout en offrant une porte de sortie à son ami, lui permettant d’éviter de se retrouver avec son pourpoint aussi crevé que ses manches. Je vis le joli cœur ouvrir et refermer les doigts de sa mains droite. Il hésitait. Au pire, ils étaient deux contre un, simple arithmétique. Et s’il avait découvert le moindre signe d’inquiétude ou de passion chez Diego Alatriste, peut-être aurait-il été de l’avant, sur la Cuesta de la Vega ou dans la rue même. Mais il y avait quelque chose dans la froideur et l’indifférence du capitaine, plus encore que dans ses silences, qui vous conseillait de le prendre avec des gants. Je compris ce qui se passait dans la tête du joli cœur : un homme qui défie des inconnus bien armés est soit très sûr de lui et de son épée, soit fou à lier. Et aucune de ces deux éventualités n’allait sans risques. Mais l’homme ne semblait pas poltron. Il ne voulait pas se battre, mais il ne voulait pas non plus perdre la face. Il soutint donc encore quelques instants le regard du capitaine. Puis il me lança un coup d’œil, comme s’il me voyait pour la première fois. - "Je crois que ce n’était pas la faute du petit", dit-il enfin. Les femmes sourirent, non sans être déçues de se voir privées d’un spectacle, et l’ami retint un soupir de soulagement. Quant à moi, je me moquais bien que le joli cœur ait fait marche arrière ou pas. Fasciné, je regardais le profil du capitaine Alatriste sous le bord de son chapeau, son épaisse moustache, son menton mal rasé ce matin-là, ses cicatrices, ses yeux clairs et inexpressifs perdus dans un vide était seul à contempler. Puis j’observais son pourpoint usé et ravaudé, sa vieille cape, sa sobre wallonne lavée et relavée par Caridad la Lebrijana, le reflet mat du soleil sur la garde de son épée et la poignée de sa dague qui dépassait sous son ceinturon. Et j’eus alors conscience d’un double et magnifique privilège : cet homme avait été l’ami de mon père et maintenant il était aussi mon ami, capable de se battre pour moi à cause d’un simple mot. Ou peut-être le faisait-il en réalité pour lui-même. Les guerres du roi, ceux qui louaient sa lame et les amis qui l’entraînaient dans de périlleuses aventures, les jolis cœurs trop bavards, moi-même, nous n’étions que des prétextes pour qu’il se batte pour le simple fait de se battre – comme aurait dit Don Franscisco de Quevedo qui pressait le pas pour nous rejoindre, flairant quelque part un parfum de querelle, quoiqu’un peu tard. De toute façon, j’aurais suivi le capitaine jusqu’à l’antichambre de l’enfer sur un ordre, un geste ou un sourire de lui. Et j’étais loin de soupçonner que c’était exactement ce qui m’attendait.

[...]

Arturo Pérez-Reverte, « Les bûchers de Bocanegra »(1997) chap. III , (deuxième volet des « aventures du capitaine Alatriste » et de son jeune écuyer Iñigo Balboa).


Citations de Richelieu : 09/08 à 00:47

- « La politique consiste à rendre possible ce qui est nécessaire. »
- « Des petites étincelles naissent les grands embrasements. »
- « Faire une Loi et ne pas la faire exécuter, c'est autoriser la chose que l'on veut défendre. »
- « Il faut dormir comme un lion, sans fermer les yeux. »
- « Il ne faut pas se servir des gens de bas-lieu : ils sont trop austères et trop difficiles. »
- « L'autorité contraint à l'obéissance, mais la raison y persuade. »
- « La méthode ne vaut que par l'exécution. »
- « Sire, il est question de couper la gorge aux duels, ou bien de couper la gorge aux lois de Votre Majesté. »
- « Les rois n'ont pas de pieds pour marcher en arrière. »
- « Nul ne voit jamais si clair aux affaires d'autrui que celui à qui elles touchent le plus. »
- « Perdre bientôt la mémoire d'un bienfait est le vice des Français. »
- « Pour perdre un rival, l'artifice est permis : on peut tout employer contre ses ennemis. »
- « Poursuivre lentement un dessein, et le divulguer, est identique à parler d'une chose pour ne pas la faire. »
- « Qui a la force a souvent la raison, en matière d'État. »
- « Savoir dissimuler est le savoir des rois. »
- « Le secret est l'âme des affaires. »
- « Donnez-moi deux lignes de la main d'un homme, et j'y trouverai de quoi suffire à sa condamnation. »
- « Les dépenses les plus nécessaires pour la subsistance de l'État étant assurées, le moins qu'on peut prélever sur le peuple est le meilleur. »
- « Il en est des États comme des corps humains : la bonne couleur qui apparaît au visage de l'homme fait juger au médecin qu'il n'y a rien de gâté au-dedans. »
- « Il faut écouter beaucoup et parler peu, pour bien agir au gouvernement d'un État. »
- « Il n'y a pas au monde de nation si peu propre à la guerre que la nôtre. »
- « En matière d'État, il faut tirer profit de toutes choses, et ce qui peut être utile ne doit jamais être méprisé. »
- « En matière de crime d'État, il faut fermer la porte à la pitié. »
- « Si Dieu défendait de boire, aurait-il fait ce vin si bon ? »
- « Quand une fois j'ai pris ma résolution, je vais droit au but et renverse tout de ma robe rouge. »
- « Les plus nobles conquêtes sont celles des cœurs et des affections. »


Donjons & Dragons 3.5, : 04/03 à 14:38

Donjons & Dragons 3.5,
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dimanche 15 mars 2015 : 14-20h00
(partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 02/02 à 01:52

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 15 février 2015 : 14-20h00
(partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 26/01 à 20:38

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 01er février 2015 : 12-22h00
(partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 26/01 à 20:38

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 25 janvier 2015 : 14-20h00
(dernière minute, partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 26/01 à 20:36

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 18 janvier 2015 : 14-22h00
(partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 26/01 à 20:35

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
samedi 30 novembre 2014 : 14-20h00
(partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 26/01 à 20:34

D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6"

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
Samedi 16 novembre 2014 : 14-20h00
(partie privée à Melun).


Eltheraël : 09/01 à 00:41
Je suis Charlie.

Les aventures de Fergalil : 02/11 à 00:18

Voici les premières aventures de Fergalil, le "Quenta Fergalil", (dans les 3 posts suivants, tous datés du 23/10/2014), comprenant les 1er, 2e chapitres et une partie du 3e,
soit 25 épisodes.


Fergalil-01quenta : 23/10 à 16:48
Fergalil.01quenta

[20140907a / 3 427-18 727 #]

“Récit de la vie de Fergalil”, par lui-même.

Quenta Fergalil, chapitre 01 :
01°/ Parenthèse campagnarde,
02°/ Adieux à Mère-grand,
03°/ Embuscade manquée,
04°/ Le Franc-Havre,
05°/ Une quête salvatrice,
06°/ Aléas sylvestres,
07°/ Feu Rouvrebourg,
08°/ Maraudeurs sous le charme,
09°/ Palanquest.
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Quenta Fergalil
(Chapitre 01)
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01°/ Parenthèse campagnarde
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Fergalil est un jeune Elfe gris féerique vivant humblement dans une petite ferme isolée, chez une vieille femme, qui le traite comme son petit-fils. Cela est cocasse dans la mesure où le jeune Elfe est âgé de près d'un siècle et demi (147 ans exactement), soit plus du double de l'humaine. Il désigne lui-même affectueusement l'ancienne comme sa "Mère-grand" et cela dure depuis près d'un quart de siècle (23 ans précisément) ! Son air juvénile elfique a toujours donné plus ou moins le change au voisinage. En effet il n'est physiquement qu'un grand adolescent, tant ce siècle et demi reste jeune pour sa race !
Fergalil s'était réfugié là, bousculé noire écœuré par les guerres qui secouaient alors la région. Les campagnes de beaucoup de pays étaient alors ravagées par les maraudes des différentes soldatesques... Le terroir boisé où se trouvait la ferme de Mère-grand, encore relativement à l'écart des grandes routes, était restée préservé des bouleversements. La malheureuse femme avait toutefois perdu son soldat d'époux durant les événements...
Avant de se réfugier là vingt-trois ans auparavant, Fergalil avait vécu avec son père Britonil et sa mère, dans un petit manoir blotti au cœur d'un charmant bourg, appartenant aussi à des humains mortels. La localité se nommait Rouvrebourg. A l'époque il était l'apprenti du mage Karvan, dont la trace était depuis perdue.. Car là aussi la guerre s'était abattue sur eux et avait réduit en cendres leurs anciennes vies. Le maître ayant dû laisser l'élève dans sa dernière année de formation, pour ne plus revenir... L'étudiant n'avait plus alors comme ressource que la fuite. Une errance trépidante s'en était suivie, qui l'avait finalement mené à la ferme isolée de Mère-grand, hameau cerné de méandres forestiers.
Depuis, ces dernières années avaient été une parenthèse de calme dans ce nouveau foyer. Ici Fergalil avait pu compléter seul sa formation d'arcaniste et même pu développer de véritables talents d'orfèvre ! Les bijoux qu'il avait depuis fabriqué, avaient réjoui les gens simples des alentours campagnards. Les petits profits qu'il faisait avaient autant permis de mettre un peu de beurre dans les épinards en enjolivant modestement le quotidien de Mère-grand et de les décharger de nombre de corvées de la ferme. L'Elfe n'avait jamais cherché fortune au-delà du marché du village le plus proche, où il se rendait épisodiquement pour négocier une bien modeste et irrégulière production... Cette vie lui avait donné la possibilité de rester à l'écart d'un monde violent, qui lui avait tout pris.
Quelques années plus tôt la vieille dame avait trouvé un corbeau blessé dont elle et son pupille avaient aussitôt pris soin. En parler local, la fragile oiselle qu'elle était désignée par le terme corbelle. Elle fut nommée M'line. En outre et grâce à un rituel magique, la créature fut bientôt tout particulièrement attachée au jeune étudiant en sorcellerie. M'line avait un fort caractère souvent frondeur. Les opportunités fromagères faisaient souvent déraper le pourtant sagace animal. Le petit être somme toute pas si bête, devint rapidement l'ombre fidèle de son maître, tout à la fois espion et sentinelle... En privé, la volubilité du volatile impressionnaient l'Elfe et l'humaine...
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02°/ Adieux à Mère-grand
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Un matin Mère-grand l'air grave, vint trouver Fergalil. Elle avait reçu un message de Britonil, père du jeune Elfe et qu'il n'avait pas revu depuis longtemps... Britonil était au plus mal et peut-être même dans ses derniers moments ! Le malade réclamait enfin son fils à son chevet. Fergalil en fut très ému... Fait rare chez les Elfes, son paternel était druide de Lugh, dieu des humains mortels. Cette foi était partagée par tous deux. Le religieux s'était retiré avec ses ouailles dans une petite localité forestière, loin des bouleversements des guerres qui secouaient alors cette partie du monde. L'endroit était depuis connu comme le Franc-Havre, à deux jours de là.
Pour ce périples dans la Nature sauvage, la vieille dame lui remit des provisions mais aussi l'épée et l'armure de cuir de son défunt époux. Le malheureux homme était mort comme soldat dans les guerres qui avaient précédé l'arrivée de Fergalil à la ferme. L'Elfe acceptât bien volontiers ces cadeaux car il n'avait plus aucun plus objet de sa vie antérieure. Il n'arborait guère plus qu'un solide bâton dans ses déplacements.
Le pupille de Mère-grand fut rassuré d'apprendre que pendant son absence, un cousin de la vieille dame viendrait lui tenir compagnie à la ferme. Touché par la sollicitude de l'ancienne, le jeune aventurier lui laissât la moitié de ses économies, soit cinq couronnes d'or et ce, malgré les réticences de l'aïeule.
M'line tout excitée à l'idée du voyage, virevoltait à tort et à travers autour d'eux, comme une chauve-souris diurne... L'oiselle allait peut-être être la seule compagne de route du voyageur pendant longtemps !
De bon matin le lendemain, Fergalil prit donc le chemin vers de la fameuse localité forestière, le Franc-Havre de son père. La route principale se prolongeait quand à elle en direction du village voisin, dans le marché duquel il avait été si souvent vendre ses bijoux en métal précieux. Sur ce chemin il devait donc obliquer pour pénétrer en pleine forêt afin d'atteindre la demeure paternelle. Le Franc-Havre n'était pas si éloigné avec ses près de quarante-huit heures de marche à travers bois.
Le moment venu, Fergalil s'engagea gaillardement sur les fameuses pistes forestières, tellement souvent redoutées. Les grandes ombres que projetaient les hauts arbres, semblaient augurer d'un sinistre périple. Le milieu sylvestre était toujours une seconde nature elfique, même pour les Elfes gris dont les antiques cités, conciliaient l'harmonie verdoyante. De plus Fergalil bénéficiait constamment des reconnaissances aériennes de sa corbelle familière M'line. Quel bonheur que d'être dans la Nature sauvage ! Sa première pause, celle du midi, arriva sans que nul véritable encombre n'ait été rencontré.
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03°/ Embuscade manquée
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Alors que le voyageur solitaire se restaurait sur l'herbe, des clameurs se firent entendre dans les environs ! Aussitôt sur le qui-vive, le petit arcaniste s'élança dans la direction des éclats de voix, d'une allure rapide tout d'abord puis progressivement de plus en plus précautionneusement... Les quelques centaines de mètres qui le séparaient du lieu furent alertement franchis. L'évolution se fit plus discrètement, à l'approche d'une lisière ouvrant sur une clairière.
L'espace découvert s'offrait à lui, au-delà du couvert boisé où il se tapissait. Au milieu du pré, une jeune épéiste ferraillait avec plusieurs Gobelins furibonds au teint olivâtre. De son épée elle soutenait les assauts frénétiques des trois plus frêles. Deux autres beaucoup plus costauds, s'apprêtaient à la déborder !
Le sang de Fergalil ne fit qu'un tour. Il invoqua magiquement une monture féerique, qu'il enfourcha aussitôt, en défouraillant dans la foulée. Puis il s'avança à l'orée des arbres. A ce moment son plan était de créer une diversion magique puis de se jeter dans la mêlée, tel un chien dans un jeu de quille, bousculant les petits êtres à peau verte du haut du cheval enchanté et pourfendant ceux qui se montreraient encore rétifs. Dans la confusion cela serait facile d'arracher au combat la jeune femme en la prenant en croupe puis de s'enfuir dans la foulée...
Evidemment les choses se compliquèrent ! Lorsqu'il lançât un envoûtement de sommeil sur les trois au corps-à-corps qui formaient le fer de lance ennemi, malheureusement seulement deux d'entre s'écroulèrent endormis. Les deux autres plus à l'écart ne semblèrent pas plus désappointés de l'irruption du cavalier, que de la sorcellerie utilisée ! Le jeune mage choisit alors de tenter d'envoûter magiquement celui des Peaux-vertes qui semblait être le chef. Ce fut avec succès et à juste titre : littéralement sous le charme, le grand Gobelin se montra très bien disposé. Le meneur des maraudeurs s'étonnât tout d'abord de ressentir soudainement un tel sentiment d'amitié pour un Elfe, dont l'engeance n'est ordinairement pas appréciée par sa race... Après quelques palabres, l'aîné des petits brigands convainquit les siens de ranger leurs armes et de se calmer. Il fut par contre intraitable sur sa résolution d'emmener les deux étrangers avec ses guerriers parmi sa tribu !
Peu de temps après Fergalil ayant en croupe la vaillante épéiste, parvint à fausser compagnie à la petite horde avant de prestement s'éloigner au galop...
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04°/ Le Franc-Havre
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Monté, le voyage fut heureusement écourté et ainsi le duo atteignit bientôt la fameuse localité forestière du Franc-Havre.
La campagne de circonstance de Fergalil se prénommait damoiselle Sheila, fille d'un seigneur local. La malheureuse alors qu'elle se rendait chez son futur fiancé, venait d'échapper à un guet-apens où toute sa suite avait succombé... Elle s'était ensuite retrouvée seule, acculée par une poignée de Peaux-vertes auxquels Fergalil l'avait finalement arraché.
Blotti au milieu des bois, le Franc-Havre était majoritairement peuplé d'Elfes, bien toutes les races semi-humaines y soient les bienvenues. Le village abritait un nemeton, important, fameux sanctuaire de Lugh. La communauté comptait plus d'une centaine d'individus, tous très affairés. Un gamin Elfe les mena bientôt à la demeure du vénérable druide Britonil.
La maison, d'apparence assez modeste, se révéla être assez vaste à l'intérieur. Fergalil trouva là son père, alité et très affaibli. A son chevet se trouvait une toute petite femme, faisant office tout autant de gouvernante que de guérisseuse. Elle s'appelait Fidzie. Elle appartenait à la race des Hobbits. Elle emmena Sheila se restaurer pendant le jeune Elfe commençait à discuter avec son père.
Restés seuls, Britonil et Fergalil purent enfin parler ensemble après tant d'années de séparation. Le malade révéla alors à son fils qu'une antique relique de famille se trouvait dans leur ancienne maison de Rouvrebourg. Sur le moment le jeune Elfe n'osa pas demander de quelle sorte d'objet enchanté il pouvait s'agir, tant son paternel pourtant plutôt prolixe sur le moment, lui semblait fébrile. Le jeune Elfe savait maintenant où se trouvait l'item et il avait surtout acquis la conviction qu'il lui permettrait de sauver son père...
Fergalil apprit que Britonil était dans cet état depuis un récent combat contre un démon. La créature maléfique l'avait accablé de cette malédiction qui le rongeait maintenant mais avait finalement été vaincu par le druide et ses compagnons. Plusieurs villageois avaient alors péri au cours du terrible combat, dont notamment un vaillant guerrier Nain.
Plus tard, laissant son père se reposer, Fergalil prit le temps d'aller se recueillir au sanctuaire de Lugh. Etant désormais connu, il reçut beaucoup de témoignages de sympathies de la part des habitants qu'il croisa...
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05°/ Une quête salvatrice
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Un départ au plus tôt s'imposait. Sheila se proposa spontanément d'accompagner son sauveur, même si cela devait retarder son propre retour parmi les siens. Le jeune Elfe en fut très touché...
Fergalil négocia avec un marchand Nain le matériel nécessaire à cette nouvelle équipée et notamment une tenue de voyage adéquate pour la jeune humaine. Celle-ci avait tout perdu, hormis son épée et une solide cotte de maille. Le commerçant s'étant montré généreux avec le fils de Britonil, le jeune orfèvre embellit une parure qui se trouvait dans l'échoppe, appartenant à l'épouse de celui-ci. L'amélioration se révélât réussie, ce qui enchanta la coquette Naine.
Dans la foulée et avec autant de bonheur, après avoir loué l'atelier du forgeron, notre Elfe fabriqua de toute pièce un admirable diadème d'argent massif, qu'il offrit à la Hobbite Fidzie, la si fidèle servante de son père.
Le lendemain Sheila et Fergalil partirent à l'aube. Ils savaient maintenant que la fameuse relique se trouvait dans le jardin de l'ancienne demeure de famille de Rouvrebourg. Près d'un quart de siècle plus tôt elle avait été détruite lors de la guerre, comme la petite ville à laquelle où elle se trouvait. Le souvenir bouleversait encore le jeune Elfe car c'était lors de ces événements tragiques qu'avait disparu sa mère... Cela expliquait aussi pourquoi le père comme le fils étaient restés si longtemps chacun de leur côté. Tous deux tentaient d'oublier leur douleur...
Le chemin en rase campagne était calme. Plus tard, les bois dans lesquels s'engagèrent nos deux voyageurs, s'avérèrent tout d'abord tout autant paisibles. Les deux compagnons d'aventure restaient toutefois sur leurs gardes car des forestiers du Franc-Havre les avaient averti du passage récent de féroces Orques. De son côté M'line assurait comme d'habitude une attentive surveillance aérienne.
Au premier bivouac, le corbeau signala un voyageur avec une mule, passant non loin de là. Fergalil se porta aussitôt à la rencontre de l'inconnu. Celui-ci se présenta comme un colporteur, résolu à poursuivre son chemin. Intrigué par la nervosité de l'homme, notre Elfe le fit suivre par sa corbelle. L'oiseau découvrit bientôt que l'individu rejoignait à proximité plusieurs compères ressemblant plutôt à des brigands... Du coup, nos amis préférèrent prudemment lever le camp et filer discrètement, plutôt que de risquer de recroiser ces forestiers patibulaires...
A l'aube suivante, ils atteignirent la lisière de la forêt. Au-delà s'étendait la plaine où se trouvait le bourg ruiné et tant de souvenirs malheureux...
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06°/ Aléas sylvestres
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Malgré la nuit, Sheila et Fergalil s'enfoncèrent plus avant dans la forêt, en suivant la direction de leur voyage. La jeune humaine ne semblait pas craindre les ténèbres où pourtant elle ne voyait goutte. Ce, à la différence des Elfes qui eux, sont très à l'aise sous la lueur des étoiles. Ainsi ils purent continuer à progresser plusieurs heures durant.
La corbelle revint bientôt complètement affolée ! Elle avait repéré une bande de guerriers Orques, arrivant sur la piste devant eux. Prévenus à temps le duo se détourna du chemin et piqua à travers bois, cherchant à laisser la plus grande distance possible avec les nouveaux arrivants. Peut-être ces derniers allaient-ils finir par tomber sur les brigands ! Toutefois, aucune des deux factions ne devait retrouver leurs traces. Fergalil s'y employa le mieux qu'il put...
Après cette seconde marche rapide, la femme et l'Elfe débouchèrent sur une ancienne carrière à flancs de coteaux, semblant à l'abandon. Une reconnaissance rapprochée de M'line confirma la tranquillité de l'endroit et plus particulièrement celle d'une grotte, qu'ils avaient aperçu.
Néanmoins Fergalil s'inquiétait de la cavité. Fort heureusement elle se révéla inhabitée et offrir une sortie alternative, sise en surplomb des hauteurs. L'endroit était à la fois sûr mais aussi facile à évacuer... L'Elfe choisit de monter la garde près de l'issue en surplomb. Il laissa dormir sa camarade jusqu'au milieu de la matinée, tant il savait que les humains avaient besoin de plus de sommeil.
Reprenant leur route, ils arrivèrent sans encombre à la lisière de la grande forêt en début d'après-midi. Au-delà s'étendait enfin la prairie dans laquelle s'était dressée Rouvrebourg...
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07°/ Feue Rouvrebourg
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Fergalil sentit son cœur se serrer en reconnaissant les ondulations de la plaine herbeuse qu'il se remémorait naguère couvertes de cultures. Il devina dans le lointain le lieu ou s'était dressée la petite ville de Rouvrebourg. Ces jours heureux anciens et paisibles, qui avaient été abrégés par l'irruption de la guerre. Nombreux sont les habitants qui avaient essayé d'échapper à la mise à sac, qui avait marqué la fin de l'endroit...
Plus avant, l'Elfe et l'humaine finirent par découvrir les ruines de la localité. Un champs dévasté gisait à leurs pieds. De loin en loin des pans de murs alternaient avec des bâtisses à demi-effondrées, plantés au milieu d'un ramassis de rocailles et de débris de charpentes rongés par les intempéries successives.
La guerrière et le magicien ralentirent leur progression, pour s'avancer avec plus de circonspection. La jeune femme qui possédaient quelques talents de pisteuse, tomba en arrêt devant des empreintes de pas fraîches... Il s'agissait des traces de personnes de petites taille. Probable était-ce celles de maraudeurs Gobelins. Encore et toujours eux ! Le soleil quittant à peine son zénith, impliquait que les deux Peaux-vertes, créatures ordinairement nocturnes, devaient bivouaquer quelquepart...
M'line s'élança alors plus avant et commença à parcourir de long en large les vestiges de la localité. Quelque temps plus tard la corbelle leur signala des présences assoupies, blotties dans une demeure ayant conservé son rez-de-chaussée abrité.
Parvenu rapidement sur place, Fergalil fut tout d'abord èmu de se retrouver face aux vestiges du manoir de son enfance. La sagace oiselle confirma qu'il s'agissait bien de deux Gobelins qui dormaient toujours à l'intérieur...
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08°/ Maraudeurs sous le charme
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Familier des lieux, Fergalil décida de s'y introduire en passant par le jardin à l'arrière de la maison. Il comptait là encore surprendre et neutraliser magiquement les deux Gobelins. De son côté Sheila passerait par devant et interviendrait à revers au moment de l'attaque.
Tout se passa ensuite très vite. L'Elfe se glissa effectivement dans la maison par la porte arrière mais la surprise ne fut pas totalement de son côté ! Les deux Peaux-vertes s'éveillaient déjà ! Le sorcier impromptu incanta un premier sortilège qui fit littéralement s'écrouler de sommeil l'un des compères, épouvantant le second qui tenta alors de s'enfuir. Le magicien parvint à l'envoûter magiquement. Pourtant ramené à de meilleurs sentiments, le Peau-verte se retrouva tout autant ligoté que son camarade, avec l'aide de Sheila survenue entre-temps...
Une fouille sommaire mis à jour un petit coffret contenant une demi-douzaine de petits rubis. Les prisonniers expliquèrent qu'ils étaient en cavale car ils avaient dérobées ces pierres précieuse à leur chef... Fergalil s'apprêtait à ne leur en laisser qu'une chacun quand il se fit rabrouer puis sermonner par sa compagne d'aventure ! Il obtempéra pour n'en garder qu'une pour lui et sa partenaire... Il était désormais clair que son amie était une paladine, autrement une templière sacrée servante du dieu de l'ordre et du bien, Diancecht le guérisseur divin.
Fergalil ne fut pas long à découvrir la fameuse cassette qu'il était venu chercher, bien sûr d'après les instructions de son père Britonil. Quel bonheur d'avoir retrouvé le trésor familial. Aussi heureux qu'il soit, il se garda néanmoins bien de forcer la serrure. Son paternel seul pourrait lui révéler l'inestimable contenu.
À l'aube suivante les deux Gobelins se retrouvèrent livrés à eux-mêmes, abandonnés par les aventuriers. Les ex-captifs durent être abasourdis de se retrouver encore indemnes, leurs liens distendus avec l'intégralité de leurs possessions, à deux rubis près !
De leur côté les deux voyageurs, après avoir tracé une fausse piste pour égarer d'éventuels poursuivants, s'orientèrent vers le Franc-Havre où ils purent rentrer sans encombre.
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09°/ Palanquest
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Hâtivement rentré au Franc-Havre, Fergalil eu le soulagement de retrouver son père, même s'il se trouvait encore au plus mal. Britonil lui apprit alors que la clef de la fameuse cassette familiale qu'il avait ramené, était enchâssée dans la stèle de la tombe de sa mère au Franc-Havre. Les talents d'orfèvre de Fergalil ainsi que les indications paternelles lui permirent d'extraire le petit objet si bien dissimulé.
Malgré sa grande souffrance, le vieil Elfe ouvrit la mystérieuse cassette et révéla à son fils une étrange figurine représentant un ours. Il s'agit bien de l'inestimable relique magique transmise dans leur lignée. La puissance de l'item tient à sa faculté de permettre à son porteur de s'adresser à un interlocuteur mais ce, quelque soit son éloignement ! Le jeune mage le désignera par la suite comme le Palanquest. Ce terme signifie en haut-elfique (quenya) approximativement "parle loin ".
Malheureusement l'état de Britonil s'aggrave brutalement. A un moment le malade interpelle son fils :
- " Peux-tu me ramener un peu d'eau fraîche ? "
Il insiste même mais Fergalil n'est pas dupe et s'entête à ne pas quitter le chevet du malade, non sans appeler à la rescousse la gouvernante Fidzie. Choix avisé, car malheureusement son père rendit bientôt son dernier soupir mais dans les bras de son fils... Britonil aura vainement tenté d'écarter son enfant du terrible spectacle de son dernier soupir...
Bouleversé, Fergalil réalisa alors que la quête qu'il venait de mener à bien, n'avait été qu'un prétexte de son père pour assurer la transmission du Palanquest et non pas d'assurer son propre salut ! Le palanquest aurait été sinon perdu à tout jamais... En hommage, le fils adoptera désormais ce nom comme patronyme.
Les obsèques du vieux druide se tiendront le lendemain devant ses ouailles du Franc-Havre. Tous sont atterrés de sa disparition et entourent d'égards son rejeton accablé de chagrin.
La douce Fidzie était aussi très affectée par le deuil, elle qui avait toujours été un undéfectible soutien de la maison Palanquest. Elle se vit alors offrir un certain petit rubis...
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Fergalil-02quenta : 23/10 à 16:47
Fergalil-02quenta

[20140908a / 4 298-23 789#]

“Récit de la vie de Fergalil” chapitre 2, par lui-même.

Quenta Fergalil, chapitre 02 :
10°/ Intermède pastoral,
11°/ Guet-apens gobelin,
12°/ Fiançailles ravivées,
13°/ Périlleuses catacombes,
14°/ L'océan d'étoiles,
15°/ Seigneur du Franc-Havre,
16°/ Ralliement de Virbond,
17°/ Le visiteur d'Edernie,
18°/ Le traquenard de Virbond,
19°/ Le khanat sous la montagne,
20°/ La chute de Gorbian.
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Quenta Fergalil
(Chapitre 02)
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10°/ Intermède pastoral
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Le Franc-Havre est toujours sous le choc de la perte de son pasteur, le regretté druide Britonil. Son fils Fergalil quand à lui, est d'autant plus affecté qu'il venait de retrouver son père depuis seulement ces derniers jours. Rescapés tous deux de la mise à sac de l'ancienne Rouvrebourg, ils en étaient restés les ultimes témoins de ce passé tragique... Longtemps éloignés l'un de l'autre par le chagrin, le père et le fils étaient dorénavant définitivement séparés. Ainsi les parents de Fergalil étaient quant à eux de nouveau réunis dans un tombeau du Franc-Havre. Sa sœur Briannagh n'était même pas encore arrivée...
Entre-temps le clergé druidique de Lugh ne s'est pas manifesté lors des obsèques. Nul ne sait quand un successeur sacerdotal rejoindrait la communauté. Le plus proche contact ecclésiastique se trouve à plusieurs jours de distance dans l'immense forêt environnante : la Franche-forêt...
Le sang du jeune mage Elfe ne fait qu'un tour et il décide de partir lui-même solliciter un nouveau berger des âmes pour les habitants du Franc-Havre. La paladine Sheila insiste pour l'accompagner. Fergalil décline la proposition car il s'agit d'une affaire religieuse concernant le culte de Lugh et dans une moindre mesure les autres divinités celtiques telle Dianceht. De plus, le jeune orfèvre estime préférable de ne partir accompagné que d'un seul éclaireur pour plus de discrétion.
Peu de temps auparavant Fergalil avait recruté un suivant pour être à ses côtés lors de ses équipées. La recrue est un jeune éclaireur Elfe répondant au nom d'Eridoril. Ayant hérité du patrimoine paternel, composé d'une demeure et d'un petit pécule, il peut désormais se permettre cet engagement supplémentaire, tout en conservant les services de l'ancienne gouvernante paternelle, Maîtresse Fidzie la Hobitte. Son choix s'est porté sur le sympathique Eridoril même s'il est un peu frêle physiquement car le jeune Elfe allie à des talents de diplomate ceux d'un forestier averti, deux domaines où son nouveau maître n'excelle pas.
Les deux Elfes partirent de bon matin en direction du village le plus proche où doit se trouver une autorité druidique. Fergalil était trop confiant de pouvoir échapper aux rares maraudeurs Gobelins éventuels, pouvant écumer les bois. Il ne réalisait pas encore qu'il faisait preuve de présomption et commettait une lourde erreur d'appréciation...
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11°/ Guet-apens gobelin
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Partis de bon matin, le mage et son éclaireur progressèrent allègrement à travers les bois sans faire de mauvaises rencontres, hormis la vue quelques rares traces de maraudeurs Gobelins, déjà anciennes. La marche du duo était d'autant plus assurée qu'elle bénéficiait d'une couverture aérienne efficace... En effet M'line la corbelle familière de Fergalil, voletant de ci de là, était à même de découvrir tout guet-apens d'importance. La suite de la journée se déroula sans anicroche.
Au bivouac du soir, Fergalil et Eridoril se répartirent facilement les tours de garde, car seulement quatre heures de sommeil suffisaient aux Elfes. La corbelle complétait le dispositif.
Au cours de la nuit, le mage fut éveillé par des croassements nerveux... Avec son compagnon éclaireur déjà en alerte, il discernât bientôt une poignée de petites silhouettes humanoïdes se déployant dans leur direction : les Gobelins ! Peu après des flèches se mirent à fuser autour d'eux. L'une d'elle frôla même l'oiselle, déjà au comble de l'excitation ! Les deux compagnons pouvaient alors dénombrer sept féroces petits maraudeurs à peau verte... Ils étaient repérés et pris en chasse ! La situation se révélait délicate pour deux aventuriers isolés.
Fergalil invoqua alors une monture magique, qu'ils enfourchèrent tous deux, toujours sous une pluie de traits. Dans ces circonstances rocambolesques, tant le forestier que l'orfèvre furent blessés. Une pointe blessa même si sévèrement Fergalil, qu'il se crut près de passer de vie à trépas ! Heureusement le cheval enchanté les emportait déjà hors d'atteinte des tirs la bande de Peaux-vertes.
A bout de force, les deux rescapés n'eurent plus alors comme ressource que de prudemment regagner leur point de départ... Les Gobelins étaient dès lors bien distancés depuis longtemps quand l'invocation s'estompa enfin. Leur marche ensuite les ramena dans la matinée au Franc-Havre le bien nommé, blessés et épuisés mais sains et saufs !
La leçon fut double pour Fergalil, tant quand à sa sous-estimation des risques qu'un tel voyage faisait encourir, que sur la présence massive et inquiétante des Peaux-vertes dans la région... _________________________

12°/ Fiançailles ravivées
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Lors d'une célébration druidique, Fergalil a la surprise d'apprendre qu'un groupe de chevaliers a fait son entrée au Franc-Havre et désire parlementer.
Il s'agit d'une demi-douzaine d'hommes d'armes, chevaliers et écuyers confondus, qui est en effet stationnée sur la place. Se sentant alors investi de l'autorité morale que détenait son défunt père Britonil, le jeune mage se présente alors aux visiteurs.
Le meneur et héraut de la délégation est sire Eoghan, chevalier et paladin, fils du baron Ugaine de Sucelle. Ce seigneur des environs de la forêt n'est pas en mauvais termes avec les Elfes, ce qui explique que ses émissaires aient pu parvenir jusque au Franc-Havre sans plus de difficultés hormis l'escorte vigilante des forestiers...
Si sire Eoghan intervient au nom de son père, c'est toutefois pour le compte de son frère aîné Sweyn. En effet l'aîné des Sucelle s'enquière de sa fiancée, damoiselle Sheila du Blevian elle-même ! Tout d'abord interloqué, Fergalil s'éclipse alors poliment pour se précipiter avertir la belle. Il veut s'assurer du plein assentiment de la jeune femme... Un écuyer de sire Eoghan faisant mine de le filer, se trouve aussitôt empêché par un groupe d'Elfes suspicieux...
Rendu en sa demeure, le fils de Britonil prévient donc Fidzie, sa gouvernante Hobbite d'aller quérir damoiselle Sheila. Celle-ci, une fois informée, se montre toute disposée à le suivre.
Parvenu auprès du héraut de Sucelle, la jeune paladine lui fait part de son accord de rejoindre son fiancé à sa suite. Par ailleurs sire Eoghan semble intrigué voire agacé par la complicité entre Fergalil et la promise de son frère... Il n'imagine pas encore qu'il s'agit seulement de l'expression de leur récente fraternité d'arme.
Le jeune mage se montre aussi disposé à accompagner Sheila et son escorte. Pour ce, il recrute officiellement Eridoril comme suivant. Pour la vie de château qui l'attend, il ne veut pas se retrouver totalement à la merci de l'hospitalité du baron de Sucelle.
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13°/ Périlleuses catacombes
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La lance de sire Eoghan, composée d'une demi-douzaine d'hommes d'armes montés, partit de bon matin. Les Elfes Fergalil et son suivant Eridoril, étaient du voyage. Il ne s'agissait rien de moins que de accompagner damoiselle Sheila du Blevian au château familial de Sucelle où l'attendait son fiancé, en la personne de sire Sweyn, frère aîné du jeune chevalier Eoghan. Leur père, le baron Ugaine s'impatientait de voir enfin son fils convoler en justes noces avec cette promise de longue date.
Fergalil ne voulait pas abandonner à son sort la jeune femme pour ce voyage, même si pourtant elle y consentait pleinement. Pour sa part l'Elfe dans les jours qui allaient suivre, se défiait de se trouver dans la promiscuité d'ombrageux aristocrates humains Sucelliens.
Le soir à l'étape sur les flancs d'une ancienne motte seigneuriale, le jeune mage découvrit dans les ruines du château effondré l'entrée d'un souterrain... L'accès en était fermé par une grille vermoulue mais solidement verrouillée. N'y tenant plus de curiosité et profitant qu'il était de garde, Fergalil décidât de s'y aventurer. Avec une maestria d'orfèvre, il parvint à ouvrir le passage. M'line sa corbelle familière veillerait à l'extérieur et donnerait l'alerte si le besoin s'en faisait sentir...
La première salle souterraine s'avéra déserte mais possédant une autre ouverture dans laquelle l'audacieux visiteur s'engagea promptement... L'espace suivant était tout aussi vide et là encore offrait un nouveau passage ! La troisième cave à la lueur de la torche, ne révéla rien de plus que les deux précédentes hormis qu'elle formait un cul de sac...
C'est alors qu'il s'apprêtait à rebrousser chemin, qu'en se retournant Fergalil se retrouva face à face avec une grande créature insectoïde, lui bloquant la seule issue ! La bête s'avéra ne pas être sensible à ses artifices de sorcier, ne laissant plus comme ressource à son adversaire que de défourailler ! Au même moment, grâce au lien magique qu'il avait avec M'line, celle-ci fut aussitôt avertie du péril et commença à ameuter tout le camp endormi.
De son côté les furieux assauts de Fergalil restèrent vains, son épée ne tranchant que l'air... Par contre en retour la créature le blessât à plusieurs reprises ! Vint le moment où le malheureux magicien Elfe se vit sur le point de succomber...
La providence prit la forme des épées paladines d'Eoghan de Sucelle et de Sheila du Blevian, qui profitant de la diversion du combat qui durait encore, abattirent enfin le prédateur pris par surprise...
Après avoir essuyé des reproches pour sa témérité, Fergalil put enfin prendre quelques repos. Il se posa alors la question de savoir s'il ne valait pas mieux pour lui de rentrer au Franc-Havre, puis par la suite de parcourir le monde un peu pour acquérir un peu d'expérience... Le destin de sa douce Sheila semble désormais assuré.
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14°/ L'océan d'étoiles
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Fergalil suivi d'Eridoril s'étant rendu dans une cité éloignée, il fit la connaissance d'un jeune aristocrate humain du nom d'Ægius de Brune, d'un guerrier nomade s'appelant Farle "Lance de Fer" ainsi que du mage Tirésias.
Les vestiges d'une cité perdue depuis longtemps, comme émergeantes des sables du désert avait été tout récemment signalés... S'enthousiasmant pour la question, le jeune Elfe et son confrère arcaniste, purent avoir accès à des bibliothèques extraordinaires où tous deux en apprirent plus sur le site mystérieux. Ils découvrirent ainsi qu'une sourde menace se tapissait probablement là-bas... Déjà des rumeurs de convoitises se faisaient entendre de ci, de là. Les quatre compagnons décidèrent alors de d'y entreprendre une expédition, avec l'appui de la guilde des ménestrels.
Chemin faisant, après avoir repoussé une attaque de pillards, ils parvinrent aux fameuses ruines qu'ils recherchaient. En visitant une étrange tour à l'architecture déroutante, ils accédèrent ensuite à un gigantesque palais aux murs de verre. Le panorama s'offrait sur une nuit limpide nimbée d'innombrables étoiles. Des escaliers de cristal monumentaux les amenèrent ensuite sur une immense terrasse parsemée de somptueux édifices. Chacun de ces lieux étaient garnis de richesses dont s'emparèrent avidement les camarades de Fergalil.
C'est alors qu'ils rencontrèrent un bien curieux vieillard, plongé dans une léthargie millénaire... Plus tard, ils aperçurent un groupe d'individus inquiétants gravissant les marches vers eux. C'est lors que les compagnons se résolurent en ultime recours à essayer de réveiller l'ancien assoupi... Heureusement, il se montra bienveillant ! Ce puissant archimage se chargea des nouveaux venus, qui s'avéraient particulièrement dangereux et hostiles ! Un affrontement s'ensuivit... Entre-temps nos explorateurs en profitèrent pour prendre la poudre d'escampette sans demander leur reste...
Rentré de cette équipée, Fergalil se retrouva considérablement doté tant en expérience qu'en or ! Après quelques achats, les deux Elfes regagnèrent prestement la Franche-forêt et son Franc-Havre.
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15°/ Seigneur du Franc-Havre
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Fergalil se trouve reconnu comme seigneur et prend en main le destin du Franc-Havre dans les mois qui suivent. Ainsi les travaux des fortifications de la bourgade sont réorganisés et finalisés. L'arsenal se trouve considérablement augmenté par les dotations du magicien. Notamment son apport d'une trentaine destriers légers, permet de constituer une troupe de cavaliers. L'Elfe, ayant étoffées ses connaissances militaires, orchestre en personne les mouvements sur le champ de manœuvres mis en place à proximité des murs. Il se charge en particulier de la formation des nouveaux guerriers montés et organise les patrouilles dans toute la Franche-forêt .
Entre-temps un nouveau religieux est arrivé en la personne d'une charmante jeune Elfe sylvaine nommée Algarane. La druidesse se fait rapidement adopter par ses nouvelles ouailles. Elle apprécie aussi le soutien de Fergalil, aussi formé comme clerc laïc et pouvant faire office de diacre (ovate).
Les maraudes gobelines en ce début d'hiver se tiennent éloignées des environs de la Franche-forêt, peut-être inquiétées par les travaux et les manœuvres militaires... Par la suite il s'avérera qu'en revanche, leurs razzias n'ont pas épargnées nombre de terres environnantes...
Les mois passant, la nécessité de constituer une alliance se précise. Plusieurs communautés villageoises des alentours restent vulnérables aux maraudes des Gobelins, comme Virbond, Edernie et Gorbian dans les bocages de la Bressandre au sud. Là-même où ces quelques vingt dernières années, Fergalil avait vécu une insouciante vie campagnarde.
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16°/ Ralliement de Virbond
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Aussi un matin, à la tête d'une colonne d'une douzaine de cavaliers Elfes dont la druidesse Algarane, Fergalil se rendit dans le centre du Bressandre, chez la vieille humaine qui l'avait si longtemps accueilli, celle-là même qu'il surnommait affectueusement Mère-grand. L'ancienne fut tout autant émue que lui par ces retrouvailles inattendues.
Fergalil se rendit ensuite à Virbond, le village le plus proche, où une année auparavant il venait encore vendre ses modestes réalisations d'orfèvre en même temps que les produits de la ferme de Mère-grand.
Sur place, les cavaliers trouvent les villageois assemblés en plein émoi. Le chef, maître Astorian le forgeron, est en train de tancer sa fille demi-elfe Soizic pour sa témérité. En effet celle-ci voulait partir en expédition. Un mois plus tôt des pillards Gobelins écumant les campagnes environnantes avaient assassiné sa mère Elfe, surprenant la guérisseuse alors qu'elle assistait une de leurs victimes... Les Peaux-vertes font rarement de cadeaux aux Elfes !
L'esclandre s'interrompt aussitôt à l'arrivée de Fergalil et de son escorte. La jeune fille en profite alors pour s'éclipser promptement, trop heureuse d'échapper aux réprimandes paternelles publiques !
Des pourparlers informels débutent alors mais le chef de Virbond se montre rétif à toute proposition d'alliance. Il prétend même se suffire à la sécurité de son canton avec les quelques trente miliciens qu'il peut lever... Le mage a beau faire valoir la supériorité d'une alliance plus large avec des guerriers plus chevronnés comme ceux du Franc-Havre, son interlocuteur campe sur ses positions, rechignant toujours à un accord. Malheureusement les artifices magiques ne l'atteigne pas non plus... Un coup de théâtre change bientôt la donne, quand arrive la nouvelle de la fuite de Soizic armée de pied en cape! Son père éploré conditionne alors son ralliement plein et entier, au sauvetage de sa fille !
Par l'entremise de sa corbelle familière M'line, Fergalil a tôt fait de repérer la fugitive et enfin de la rattraper avec ses cavaliers. Quelle n'est pas sa surprise de reconnaître en Soizic la charmante petite demi-elfe avec laquelle il avait tant de fois devisé à chacun de ses passages au marché Virbond les années précédentes ! La jeune fille est maintenant devenue une guerrière confirmée, possédant en outre les talents d'une éclaireuse avisée !
L'alliance est donc enfin conclue. Le père de Soizic accepte que sa fille rejoigne la troupe, désespérant de tempérer autrement ses ardeurs belliqueuses... Impressionné par sa fougue, Fergalil décide même de l'adjoindre à sa suite en tant qu'écuyère.
Il restait à convaincre encore une demi-douzaine de villages du bocage environnant comme Edernie ou le bourg de Gorbian sur les flancs du massif des Orchemonts au sud. Il faudrait aussi s'assurer de nouveaux soutiens comme ceux du baron de Sucelle et du seigneur du Blevian. L'ampleur de la menace gobeline quand à elle, devait être évaluée durant cette trêve hivernale...
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17°/ Le visiteur d'Edernie
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Au Franc-Havre un voyageur fut annoncé. Il s'agissait d'un certain sire Fergon venant du Val d'Edernie récemment rallié à l'alliance du Bressandre, regroupant tous les cantons du Bressandre, à l'exception de la fière bourgade de Gorbian blottie au sud sur les contreforts du massif des Orchemonts. Sous l'égide de Fergalil les Elfes de Franche-forêt chapeautaient le pays.
Le chevalier installé depuis quelques années déjà au village fortifié d'Edernie, était venu porteur d'inquiétantes nouvelles de la part des autorités de sa communauté. La veille le corps d'un cavalier atrocement mutilé sur son cheval affolé avait été trouvé aux abords de la localité. Tout l'identifiait comme un ressortissant de Gorbian... Or, vu la recrudescence récente des maraudes de Gobelins, le pire était probablement advenu dans les Orchemonts. Le reste du Bressandre était sans doute menacé à court terme et en première ligne, autant Virbond qu'Edernie ! L'ancien soldat qu'était sire Fergon ne se faisait pas d'illusions non plus...
Fergalil organisa aussitôt une patrouille de reconnaissance. Outre lui-même, le chevalier et une demi-douzaine de cavaliers Elfes, seraient de la partie son écuyère Soizic, son héraut Eridoril ainsi qu'une nouvelle venue en la personne de son apprentie-sorcière l'Elfe Ealgaëlle.
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18°/ Le traquenard de Virbond
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Après un détour par les ruines de Rouvrebourg, la troupe montée engagea une tournée vers Virbond, pour se rendre ensuite à Edernie, prévoyant ensuite de se diriger vers Gobian-des-Orchemonts. L'objectif était tout à la fois de s'assurer des environs des principaux villages, que de mettre en état de guerre tout le pays du Bressandre.
Alors que la colonne qui n'avait jusque là relevé quelques rares traces des Gobelins. A l'approche de Virbond, les éclaireurs repérèrent un guet-apens comprenant une dizaine de petites silhouettes embusquées ! Un éclairage aérien plus large par l'entremise de la corbelle M'line révéla à proximité un campement de Peaux-vertes ainsi qu'une trentaine de leurs guerriers convergeant vers la zone ! Si la patrouille s'attardait, elle risquait de se retrouver encerclée par l'ensemble de la horde ! Le précoce avertissement permit d'échapper à l'embryon de nasse pour gagner Virbond avant l'arrivée du gros de la bande !
A peine rejoint le village fortifié sonna le branle-bas de combat. Les Elfes et Fergon étaient les bienvenus pour renforcer la garnison. Soizic retrouva son père, le maître forgeron Astorian aussi chef de la localité. La demi-elfe évoqua sûrement avec lui le décès tout récent de sa mère Elfe du aux féroces Peaux-vertes qui revenaient...
Ces derniers ne se firent pas attendre, investissant les environs. L'assaut fut lancé dès la nuit tombée. Mais Virbond était bien protégée par ses murs et ses archers du guet et de la milice. Fergalil en tant que commandant de l'alliance du Bressandre avait pris en main la défense de la place.
L'attaque fut néanmoins autant soudaine que brutale. Sur le côté l'offensive tourne court et nombre des agresseurs furent criblés de flèches avant d'atteindre le village. Il ne s'agissait là que d'une diversion... Sur l'ouest, les Peaux-vertes tentèrent de profiter d'une maison bâtie à cheval sur l'enceinte, sous laquelle ils avaient creusé un tunnel et ce sûrement depuis longtemps... Ce fut sire Fergon en personne qui conduisit la contre-attaque des défenseurs, qui repoussèrent pied à pied les Gobelins tant en surface et sous terre. L'ironie du sort voulut que ce lieu de combat sanglant ait été la boucherie de Virbond...
La déroute ennemie était dès lors générale. Des quelques quelques soixante-dix attaquants qui avaient finalement été dénombrés, seules quelques poignées de fuyards se virent poursuivis jusque dans leur camp, par Fergalil et ses cavaliers. Le fragile retranchement fut rapidement investi.
Au milieu de cette nouvelle dévastation siégeait placidement un solide guerrier armé d'une double hache orque. Un khan Ourouk-haï qui semblait ne s'inquiéter ni de la déconfiture de ses petits alliés, ni même du déploiement des Elfes vindicatifs dans ses alentours !
Fergalil comprit qu'il y avait matière à négociation. Le chef Orque se présenta comme étant Gorack khan, frère même du grand khan Ararkor qui menait les hordes assiégeant actuellement Gorbian au sud. Ce raid gobelin n'avait été pour lui qu'un négligeable accrochage d'avant-garde et de diversion, même s'il ne s'était pas attendu à une telle débandade, puis à l'irruption soudaine des Elfes dans son camp. Il conservait l'assurance d'un combattant chevronné qui n'avait toujours pas dit son dernier mot...
Si ses féaux Gobelins lui importait peu, la suite de la guerre nécessitait des pourparlers. Le khan évoqua alors les centaines d'Ourouk-haí et autant de Gobelins, sur le sentier de la guerre descendus ou remontés des Orchemonts ! Ce déploiement étaient causé par les gens de Gorbian qui avaient attaqué un sanctuaire orque et massacré les occupants, dont la propre fille de son frère le kakhan !
Fergalil accepta de le raccompagner dans les Orchemonts pour négocier. Pour ce, il ne garda à ses côtés que son fidèle Eridoril et sa disciple Ealgaëlle puis au grand damne de celle-ci congédia toute l'escorte. Sire Fergon repartait avec les consignes de mettre discrètement en état de guerre tout le pays et de notamment évacuer les populations d'Edernie et de Virbond vers la Franche-forêt..
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19°/ Le khanat sous la montagne
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Sur son étonnant destrier elfique, longtemps Ealgaëlle voulut cheminer loin en retrait de l'étonnant cortège : Fergalil et Eridoril accompagnant Gorack khan entourés des Gobelins survivants, valides ou non. L'idée de se faire surprendre esseulée par des éclaireurs Orques lui fit finalement préférer d'endurer la compagnie de seulement quelques-uns d'entre-eux, mais aux côtés de ses amis...
La colonne ne passa pas par Gorbian, qu'ils savaient maintenant assiégée, pour s'engager dans les Orchemonts. Tout au long du trajet, tous les patrouilleurs Peaux-vertes avait plié l'échine devant le jeune khan. Enfin, à l'issue d'une longue chevauchée la troupe s'engouffra sous la montagne pour parvenir au sein du pays secret des Orques. Parvenus devant le palais du kakhan, une phalange de deux-cents Orouk-haïs semblait saluer le passage des nouveaux arrivants...
Fergalil rumina en silence ses estimations de la horde sous la montagne : quelque cinq-cents Orques et autant de Gobelins à leur botte ! Le Bressandre ne pourrait jamais y faire face, même associé au baron de Sucelle et au seigneur du Blévian... Il ne restait vraiment qu'à tenter cette ouverture diplomatique aussi invraisemblable qu'inespérée. Gorack khan donnait une forte impression de droiture.
Le roi Ararkor, entourés de ses lieutenants, se montra courtois mais précis. Sa défunte fille avait été la gardienne d'une relique dont ses agresseurs venus de Gorbian s'étaient perfidement emparés. Leur meneur était un certain Dianor, dont il exigeait qu'il lui soit livré avec l'objet sacré, un bracelet maudit. Le kakhan avait déjà défait une armée des Gorbianais et maintenant assiégeait leur ville.
Le mage Elfe fit mine d'accepter les conditions du seigneur de la guerre, en contrepartie de la sauvegarde des populations. Au grand damne des trois émissaires Elfes et notamment d'Ealgaëlle, Ararkor leur imposa une nuit dans son khanat sous la montagne : la loi du plus fort ! Quel soulagement ne fut pas le retour au petit matin du prince Gorack...
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20°/ La chute de Gorbian
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Gorack khan reconduisit comme promis les trois émissaires au abords de Gorbian. Ces derniers parvenus sous les murs de la ville, eurent la surprise de ressentir une puissante emprise magique... Introduits auprès de l'inquiétant maître Dianor de Birne, Fergalil, Ealgaëlle et Eridoril ne purent que constater toute à la fois la dangerosité et la malfaisance du personnage. Il le convainquirent finalement de les laisser repartir chercher de l'aide... Néanmoins Dianor leur imposa une escorte d'une poignée d'hommes d'armes...
À peine hors de vue des murs, les soi-disant gardes-du-corps les attaquèrent ! Les trois Elfes parvinrent toutefois à les neutraliser alors que les Orques survenaient...
Amené devant Gorack, celui-ci leur avoua que Dianor tenait son pouvoir du bracelet sacré orque, grâce auquel il avait envoûté tous les humains, qui lui obéissaient aveuglément jusqu'à la mort ! Fergalil et le khan convinrent d'un plan : le mage s'introduirait nuitamment dans Gorbian alors que les Peaux-vertes lanceraient un assaut général comme diversion.
A la nuit tombée le sorcier Elfe s'avança jusqu'aux murs de Gobian, dissimulé des regards par un sortilège. Les arts de la magie lui permirent encore de franchir l'enceinte sans être repéré, puis enfin de prendre l'apparence d'un garde local.
Déjà s'élevaient les clameurs de l'assaut des Peau-vertes : les glapissements des Gobelins, les cris gutturaux des grands Orques et les hurlements des défenseurs humains sur les remparts.
Profitant de la confusion, Fergalil parcourut le bourg en plein effervescence, à la recherche du magiocrate. Il découvrit bientôt le sinistre Dianor de Birne sur le toit d'une des plus grande demeures, supervisant la bataille. Son emprise magique se révélait immense sur les centaines de combattants de Gorbian !
Hardiment l'Elfe entreprit de gravir les échelles menant au toit de la grande maison. A chacun des paliers il donna le change aux sentinelles par son apparence parfaite de soldat. Toutefois sur le palier précédent le dernier niveau, un officier le contrôla plus attentivement puis s'éclipsa pour consulter le magiocrate. Par un sortilège, Fergalil parvint finalement à le tromper... Au sommet le magiocrate était absorbé par les péripéties de l'attaque Orque, ne se se souciait pas de vérifier chaque nouvelle arrivant. Ainsi à défaut d'estafette ce fut un jeune magicien Elfe qui se présenta, puis qui avec une précision surnaturelle lui plongea dans le corps une pointe empoisonnée, fournie par Gorack khan... L'infâme Dianor de Birne périt sous le coup.
Dès lors les soldats de Gorbian libérés soudainement du charme, s'effondrèrent à terre. Les Peaux-vertes investirent la ville. Le carnage fut interrompu par Gorack khan, trop content de récupérer le bracelet maléfique. Il respecta sa parole donnée et se retira de Gorbian avec ses guerriers, assurant qu'ils retournaient définitivement dans leurs domaine souterrains des Orchemonts.
Depuis la ville s'est intégrée à l'alliance du Bressandre, devenant même la résidence de son sauveur et nouveau seigneur Fergalil. Un nouveau système défensif est mis sur pied. La reconstruction de l'ancienne Rouvrebourg est même instillée par l'envoi de pionniers. Néanmoins se fait sentir le besoin de soutien extérieur à trouver....
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Fergalil-03-1quenta (partiel) : 23/10 à 16:44
Fergalil-03-1quenta (partiel)

[20140929a / 1 683-9 772#]

“Récit de la vie de Fergalil”, par lui-même.

Quenta Fergalil, chapitre 03 :
21°/ Fête de la Paix,
22°/ Temps de guerre,
23°/ Nemeton et lutin,
24°/ Everlund,
25°/ Mascarade troglodyte,
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Quenta Fergalil
(Chapitre 03)
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21°/ Fête de la paix
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À l'occasion de la célébration de Cinnaelos'cor, "Jour de la Paix de Corellon", qui correspond à la fête du "Jour de la Rencontre des Boucliers" chez les humains de cette région. Fergalil quand à lui honore aussi le Lugnasad, le jour du dieu Lugh, tombant au même moment. Toutefois il est loin d'être indifférent à Corellon Larethian, le grand dieu tutélaire de tous les Elfes.
Là, les demeures étaient installées dans les arbres, selon la tradition elfique. La localité est un important comptoir d'échanges notamment avec les humains. Reitheillaethor est ordinairement habité par quelques centaines d'Elfes des bois et est depuis toujours un point de rassemblement régional. Ainsi avec l'arrivée des festivaliers, l'événement fait doubler la population.
Plusieurs personnages célèbres ont fait le déplacement cette année, dont de nombreux guerriers à la réputation séculaire. Ainsi est présent le fameux mais controversé Etoemwen. En effet cet Elfe des bois âgé de plus de trois siècles, est un éclaireur, connu pour être une forte tête... C'est la vénérable Elfe nommée Siluele elle-même, matriarche de la communauté qui donna aimablement le renseignement...
Une figure encore plus étonnante est sans nul doute celle de l'Elfe d'Or Arilithiel Yol, auguste émissaire revenu du séjour éternel des Elfes au-delà des mers. Il est venu accompagné d'une délégation des siens. Son intention est clairement de restaurer la splendeur elfique de jadis car autrefois la Haute-Forêt était le cœur du fameux empire elfique d'Eaerlann. L'antique cité d'Ascalorn depuis longtemps réduite à l'état de ruines, en constitue un des plus prestigieux vestiges.
Fergalil avait quitté le Franc-Havre du Bressandre, pour se rendre au abords de la Haute Forêt dans le village elfique de Reitheillaethor. Le jeune mage Elfe espérait trouver l'aide et le soutien toujours nécessaire à son lointain fief du Bressandre. En sus de son inséparable corbelle familière M'line, il était venu accompagné de sa sœur Briannagh (127 ans) et d'un nouvel arrivant au Franc-Havre, l'Elfe Anslaëhn (133 ans), solide guerrier de son état. Celui-ci est le frère d'Ealgaëlle Linordil l'apprentie-magicienne de Fergalil, elle-même épouse par ailleurs d'un certain chevalier Javian de Kalgrim. Toute à ses études, Ealgaëlle est restée à ses études à Gorbian-des-Orchemonts au Bressandre. En outre un jeune et robuste humain d'une vingtaine d'années nommé Cinnedigh, appartenant aux peuples nomades du Nord, s'était joint aux trois Elfes...
En plus de leur sympathie mutuelle qui les rassemblait là, les quatre compagnons avaient en commun de tous vénérer les dieux celtiques. Seul Anslaëhn n'adorait pas Lugh mais Math Mathonwy le dieu-magicien. Ils apprirent rapidement que le supérieur des druides de la région était Turlang, un respectable Ente millénaire !
A Reitheillaethor chaque membre du quatuor eut en plus la chance de se retrouver doté d'un objet étonnant. Ainsi Anslaëhn reçut une cotte de maille en mithril et Fergalil un petit collier orné d'escarboucles aux reflets flamboyants ! De son côté Briannagh bénéficia d'une cape elfique lui facilitant le camouflage.
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22°/ Temps de guerre
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Les festivités battaient leur plein lorsque Briannagh, fut troublée par la vue d'ombres étranges se déplaçant aux abords de Reitheillaethor. Anslaëhn et Fergalil qui la suivaient, marquèrent aussi l'arrêt. Son frère décelant des ténèbres magiques enveloppant les bois environnants, lança aussitôt l'alerte : il ne pouvait s'agir que d'un subterfuge des Elfes Noirs, les perfides Drows ! Fergalil, Briannagh et Anslaëhn se trouvèrent bientôt pris à parti, sous une pluie de projectiles ennemis. Tous trois parvinrent à échapper à de redoutables traits empoisonnés.
Heureusement l'alarme avait bien été entendue ! Le branle-bas de combat qui secoua l'assemblée villageoise permit de faire front à la ruée des féroces assaillants. L'élan des Drows fut ainsi affronté de tous côtés. Il s'en était fallu de peu que Reitheillaethor ne soit submergée !
Des dizaines d'Elfes noirs armés jusqu'aux dents jaillirent des sombres sous-bois alentour. Certains chevauchaient des lézards géants, d'autres de monstrueuses araignées. Par bonheur, nombre de défenseurs appartenaient à l'élite des combattants de la Haute-Forêt et étaient impatients d'en découdre avec leurs congénères maléfiques.
Fergalil se positionna en retrait des combats pour mieux apprécier un éventuel effet de diversion.
Effectivement ce ne fut pas long avant que commence à se profiler de sinistres ombres dans les cimes des gigantesques arbres-maisons en arrière de la bataille ! Sa corbelle familière M'line distingua même un terrible trio d'énormes arachnides ! Aussitôt le magicien Elfe les attaqua grâce à des sortilèges de feu, avant d'autre défenseurs arrivent à la rescousse, repoussant l'ennemi...
L'ensemble de la bataille tourna finalement à l'avantage des guerriers de Reitheillaethor. Les Drows laissèrent nombre des leurs sur le terrain. Malheureusement, plusieurs enlèvements étaient à déplorer : tous des Elfes d'Or de la suite d'Arilithiel !
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23°/ Nemeton et lutin
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Le butin de guerre récolté sur toutes les dépouilles des Elfes noirs parsemant le champs de bataille, était considérable ... Fergalil s'imaginait qu'une empreinte maléfique imprégnait armes, bijoux et les divers équipement récupérés.
Etoemwen suggéra de se rendre au bosquet sacré druidique, le nemeton, pour en savoir plus. Fergalil acquiesça sans hésiter, imaginant pour voir rencontrer le légendaire Turlang ! L'ambition de tous étaient de rattraper les cruel razzieurs et leurs otages.
Tout ne se passa pas comme attendu... Le nemeton s'avéra à ce moment déserté de tout religieux. Non loin de là, la compagnie fit la connaissance d'un certain Antonin, étrange lutin dont le corps était en partie celui d'un criquet ! Cet être fantasque révéla un passage magique pouvant mener jusque dans les abominables cités des Elfes noirs !
Néanmoins Fergalil n'était pas au bout de ses surprises car bientôt Etoemwen présenta au quatuor une Elfe noire ! Se nommant Nedyilene, cette sorcière Drow était renégate à sa race et repentie. Elle vivait là depuis près de cinquante ans, plus ou moins tolérée... Issue de la maison Freth de la cité de Menzoberranzan, elle se fit un jeu d'expliquer beaucoup de choses : car les objets récoltés par les aventuriers venaient précisément de son ancienne patrie ! Ainsi elle reconnut les insignes de plusieurs clans dont celle des malfaisantes maisons Arabam et Hlaund trouvés en grandes quantités...
L'attaque avait été lancée dans le contexte particulier du "Baptême du sang", tradition Drow réservée aux jeunes guerriers sanctionnant la fin de leur formation militaire... Devant les réticences voire la perplexité de Fergalil à toute expédition au cœur même d'une ville Elfe noire, Nedyilene consentit finalement à accompagner la compagnie là-bas ! Ses artifices magiques et sa fine connaissance des lieux devraient faciliter l'infiltration. Fergalil n'osa imaginer l'exfiltration...
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24°/ Everlund
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Un premier passage magique du lutin-criquet, mena les six compagnons hors de la Haute-Forêt, dans la contrée frontalière de la cité d'Everlund ! La ville était membre de l'alliance des Marches d'Argent et constituait la plaque tournante du commerce régional.
L'importance de l'agglomération ne rassurait pas totalement le nomade Cinnedigh, peu coutumier d'aussi grandes concentrations de ses congénères... Etoemwen quand à lui semblait blasé de ce genre d'endroit. Sa camarade Nedyilene était trahie malgré son apparence magique de femme, par une impassibilité trop constante pour n'être naturelle. Anslaëhn et Briannagh se montraient curieux de tout et contant de la diversité qu'offraient les étals des innombrables boutiques.
De son côté Fergalil trouva des intérêts plus particuliers en faisant la connaissance d'un certain maître Ghõrn, orfèvre notable, Iluskien d'origine. L'Elfe se fit expliquer qu'il s'agissait d'un peuple nordique. En tant que confrères dans le commerce des métaux précieux, les deux artisans purent tisser des liens utiles. Il ne faut pas oublier que dans les grandes villes orfèvrerie et banque vont souvent de pair. L'aîné des Palanquest avait rencontré là un point de chute sûr pour des tractations ultérieures.
Etoemwen ayant terminé nombre d'achat nécessaires à l'expédition, les compagnons se remirent en route.
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25°/ Mascarade troglodyte
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Dès lors la compagnie d'aventure s'engagea dans un nouveau passage, toujours indiqué par le fantasque petit Antonin. Il s'agissait cette fois d'un inquiétant souterrain menant à la ténébreuse Menzoberranzan, la terrible cité troglodyte des infâmes Elfes noirs. Ce chemin était connu comme étant le Tunnel de Drygully.
Etoemwen s'était porté garant de la mystérieuse magicienne Nedyilene qui les accompagnait. C'est d'ailleurs sur cette dernière que reposait tous les espoirs. Tous avaient endossé les atours de la maison Hlaund, noirs à motifs dorés et rouges. Tous avaient aussi revêtu la piwafwi, sombre cape des Drows qui leur donnait une si grande furtivité dans les ténèbres...
La sorcière Drow n'eut plus qu'à métamorphoser magiquement tous ses compagnons. L'étendue de ses sortilèges permit de modifier l'apparence de chacun en celle d'un Elfe noir... La fidèle corbelle M'line se trouva quand à elle transformée en chauve-souris !
Chacun se prépara à donner le change et se retrouva à assumer un nom Drow ! Ainsi Nedyilene prit le nom d'Angasté, Etoemwen celui de Nhaüdar, Cinnedigh devint Elkantar, Briannagh, Alystin et Anslaëhn, Nalfeun... Enfin Fergalil fut baptisé Nym.
Leur périple dans le tunnel de Drygully se déroula sans anicroches particulières, hormis un œil monstrueux qu'ils aperçurent fugacement et qu'ils évitèrent résolument... Autour d'eux la succession de cavernes n'offrait que désolation, parsemée de ci de là d'étranges infractuosités et de colonies de champignons blanchâtres...
Bientôt dans une titanesque caverne apparurent les remparts de la cité de Menzoberranzan. Nedyilene leur désigna la porte principale celle de Tiers-brèche. Derrière celle-ci étaient visibles les trois plus grandes académies : Sorcere pour la magie, Melee-Maythere quand à la guerre et Arache-Tinilith séminaire de la déesse-araignée Lolth.
Tapis à distance de la maléfique ville, Fergalil et ses compagnons se mirent à imaginer combien il allait leur être ardu de s'y infiltrer, même malgré leurs déguisements. Le pire surtout ensuite d'en sortir avec des prisonniers, sachant que l'alerte serait lancée ! Il était peut-être temps de renoncer...
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[A suivre...]


Donjons & Dragons 3.5 : 16/10 à 09:27

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 19 octobre 2014 : 14h30-20h00
(partie privée à Melun).


Lembas, recette d'après Aloïs le Lutin : 25/08 à 19:19

Dans le Seigneur des Anneaux, le pain lembas est réputé remplir le ventre d'un homme d'une bouchée.. .

Lembas, recette d'après Aloïs le Lutin...

- Faire reposer 2 cuillères à soupe de graines de chia dans 6
cuillères à soupe d'eau pendant 5 min.
- Ecraser une banane dans un grand saladier plat
- Ajouter 50ml d'huile de noix de coco
- Ajouter 100ml de sirop d'érable et une pincée de sel
- Ajouter les graines de chia (désormais visqueuse)
- Ajouter 300g de farine et pétrir la pâte jusqu'à ce qu'elle soit
liée (mais pas trop longtemps, sinon votre pain sera trop dur) et
laisser la reposer une heure au réfrigérateur.
- L'aplatir jusqu’à obtenir une épaisseur raisonnable (selon votre
convenance, entre 5mm et 1cm)
- Utiliser un emporte pièce carré pour découper la pâte (je prend
personnellement un emporte pièce de 10x10cm)
- Avec le dos de votre couteau, pré-découper un X sur les carrés
(afin d’empêcher qu'il ne lève trop à la cuisson et pour qu'il
soit plus simple a partager)
- Enfourner entre 22 et 25 minutes, à 180°c,
- Pour l'emballage, j'ai utiliser des feuilles d'aspidistra qui se
trouve chez le fleuriste. C'est pas comestible, mais c'est pas du
poison non plus, et ça, c'est le principal (et de toute façon, on ne
mange pas les emballages de lembas.
:D

Aloïs le Lutin

La vidéo Youtube « How to make lembas bread LOTR {Recipe} », derrière ce lien : [url]


La Dépêche : Aton = Yahvé ! : 12/08 à 13:28

La Dépêche : Aton = Yahvé !

On a découvert le message caché de la Bible...

Publié le 26/11/2000
HISTOIRE

Les Hébreux étaient des Egyptiens adorateurs du dieu Aton. C'est ce qu'ont découvert deux chercheurs français. Une hypothèse pressentie, au siècle dernier, par Champollion.

C ETTE découverte fera du bruit. Elle agace, déjà, le milieu scientifique - historiens et archéologues -, et trouble le monde religieux. Le bruit court que les agents de Steven Spielberg en ont eu vent outre- Atlantique et que le grand cinéaste pourrait porter à l'écran « Les secrets de l'Exode », l'ouvrage de deux chercheurs hébraïsants (1).
Les intuitions de Sigmund Freud

Que nous disent Messod et Roger Sabbah? Ce que le Lotois Jean-François Champollion avait, bien avant eux, probablement pressenti - il est mort trop tôt pour aller au bout de ses convictions. Ce que le psychanalyste Sigmund Freud avait, il y a soixante ans, géniale intuition, soupçonné en évoquant, dans ses écrits, l'hypothèse d'une transmission aux Hébreux, par Moïse l'Egyptien, de sa propre religion, celle du dieu Aton. Messod et Roger Sabbah vont plus loin encore en soutenant que tous les Hébreux sont des descendants des anciens Egyptiens.

Ils s'appuient d'abord sur un constat: il n'y a aucune preuve archéologique de l'existence de ces Hébreux tels qu'ils sont décrits dans la Bible. Pour la plupart des savants, ils seraient vaguement assimilés, faute de mieux, aux « Apirous », peuple semi-nomade aux contours flous. Aussi s'interroge-t-on depuis des lustres: comment une population ayant vécu près d'un demi-millénaire en Egypte, forte de près de deux millions d'âmes, a-t-elle pu fuir le pays, l'armée du pharaon à ses trousses, puis s'installer en « Terre Promise », alors administrée par l'Egypte, sans qu'aucune trace ne subsiste ni de leur long séjour, ni de leur exode? Pas de trace non plus d'Abraham. Inconnu au bataillon pour les scientifiques. Pas d'inscription, pas de récit, rien dans les temples, rien sous le sable du désert.
L'obscur pharaon Aï

Nos deux chercheurs fondent ensuite leur hypothèse sur une troublante étude comparative des écritures, l'hébraïque et les hiéroglyphes. Dans le tombeau de Toutankhamon, ouvert en 1923, figuraient des inscriptions rédigées en hiéroglyphes insolites, certaines lettres ressemblant à s'y méprendre - forme, prononciation, valeur symbolique - à l'alphabet hébreu. La coïncidence, à l'époque, n'émut personne. Pas plus que celle-ci: sur un mur du tombeau, le double « cartouche (la signature gravée) d'un obscur pharaon, Aï, dont le nom, en hiéroglyphes, ressemble à celui, dans la Bible araméenne, de Dieu, prononcé Adonaï (Aton-Aï). Et, à l'entrée de la salle du trésor, gardant la tombe, couché sur un coffre, le chien Anubis (ou Anapi): en hébreu, « Nabi » signifie « gardien de la loi ». Chien et coffre étaient recouverts d'un tissu sacré rappelant le châle de prière des Hébreux. Le coffre à brancards, lui, pourrait s'apparenter à l' « Arche d'Alliance » telle qu'elle est décrite dans la Bible.

Arguant de ces similitudes - il y en a bien d'autres -, les frères Sabbah ont relu de fond en comble les textes. Ils en ont déduit que la langue hébraïque était issue des hiéroglyphes, stylisés. Et, dès lors, tout s'est éclairé: les énigmes de la Bible, les noms aux consonances étranges parce qu'étrangères, les personnages, l'Histoire.

Remontons 3350 ans en arrière. Akhet-Aton, capitale de l'empire d'Egypte - connue aujourd'hui sous le nom de Tell El Amarna -, est la ville du pharaon Akhénaton (« Je suis le soleil vivant ») et de la reine Nefertiti. C'est une cité d'or et de lumière, située au nord de l'actuelle Assiout, sur le Nil, c'est la cité sainte du dieu Aton, le « dieu unique », créateur du ciel et de la terre. Akhénaton a rompu, en effet, avec les divinités du panthéon égyptien, il y règne en maître absolu. Quand il meurt, Aï, qui n'est encore que grand prêtre - plus tard, il sera pharaon sous le nom du « Divin Père Aï » -, prend les rênes du pouvoir, assurant la régence en attendant que Toutankhamon (il n'a que huit ans) grandisse.

Alors, tout s'effondre: le culte ancestral d'Amon, dieu multiple, est rétabli, c'est le retour à l'orthodoxie. Aï et Toutankhamon vont faire en sorte que soit effacé tout vestige de cet Akhénaton de malheur qui laissait le reste du pays sombrer dans la misère, et de ce dieu Aton qui proclamait que les hommes étaient égaux et que seule la méchanceté les différenciait!

La ville, cet éden (s'agit-il là du biblique « paradis perdu »?) va être rapidement désertée, avant d'être, ultérieurement, totalement détruite. Tout le monde est chassé: les prêtres d'Aton, les « Yadoudaé », qui vont former le royaume de Juda, les scribes, les notables, l'élite et, avec eux, le petit peuple, « la tourbe nombreuse » dont parle la Bible, le futur Israël (en égyptien, « fils de Râ et de Dieu ») qui entrera en conflit avec Juda.

Dans leurs bagages, ils emportent leur foi monothéiste - la première de l'histoire humaine -, leurs traditions. Après des années d'errance et de querelles, ces « Egyptiens » vont adopter leur écriture « hébraïco- hiéroglyphique » et conserver le souvenir de l'âge d'or. Aï a fait d'une pierre deux coups: il s'est débarrassé de ces encombrants monothéistes et les bannis lui servent de « zone tampon » contre les Hittites, l'ennemi du nord!
Chassés du « paradis »

Episode annexe de ce grand départ, la fuite, vers le sud, de la police pharaonique composée de Nubiens, les « Medzaï » (« Fils d'Aï »). Au Kenya, note- t-on, les Masaï se réclament aujourd'hui d'un dieu unique, évoquent leur âge d'or, au nord, et portent des ornements qui ne sont pas sans rappeler les symboles sacrés de l'Egypte ancienne...

Bien des siècles après cette épopée, nous disent Messod et Roger Sabbah, les scribes, lors de l'exil à Babylone, ennemi juré de l'Egypte, vont rédiger un texte, la Bible, maintes fois remanié, où ne figure plus cette lointaine et gênante origine égyptienne, où les noms sont maquillés. Inventé donc, Abraham, inventée sa naissance en Mésopotamie!
Sarah, c'est Nefertiti

Et tout concorde, pour nos deux chercheurs: la chronologie des pharaons, leurs vies, leurs actions, la Bible et l'histoire égyptienne. Abraham (« Ab-Rah-Am », père du dieu Râ et Amon)? C'est Akhénaton lui-même: d'un côté l'Abraham biblique à qui Dieu parle, qui rejette le polythéisme et égorge le bélier en lieu et place de son fils Isaak (le pharaon Semenkharé, en égyptien Saak- Ka-Râ?); de l'autre Akhénaton, qui converse avec Aton, rompt avec les divinités, sacrifie le bélier (Amon). Sarah, c'est la belle Nefertiti, Agar, c'est Kiya, la seconde épouse. Moïse (« Mésés »)? C'est Ramsès Ier, homme de guerre, impulsif. Aaron? C'est Horemheb, général puis pharaon. Joseph? C'est Aï: l'un et l'autre ont été enterrés en « pharaons d'Egypte » et leurs momies ont disparu...

Pas de peuple réduit en esclavage, pas de « peuple élu », pas de terre promise par Dieu: si elle les a étourdis - on le serait à moins -, cette découverte n'a pas fait chanceler la foi de Messod et Roger Sabbah, issus d'une lignée de rabbins: ils assurent être toujours croyants.

* « Les secrets de l'Exode », Messod et Roger Sabbah, éditions Jean-Cyrille Godefroy, 556 pages, 185 F/28,20 euros.

Philippe BRASSART

« Abraham = Akhénaton »

L ES auteurs des « Secrets de l'Exode » ne sont ni des farfelus ni des iconoclastes. Messod et Roger Sabbah sont issus d'une lignée de rabbins et de grands rabbins, ils ont effectué des études bibliques et talmudiques poussées. Leur livre est le fruit de vingt ans de recherches. « Si tout ceci était un canular, dit Roger Sabbah, nous nous cacherions... »

LA DEPECHE DU DIMANCHE.- Pensez-vous que Champollion, s'il n'était pas mort prématurément, aurait abouti aux mêmes conclusions que vous?

ROGER SABBAH.- Certainement. D'ailleurs, dans son dernier ouvrage, il exhorte les chercheurs à la critique de la Bible. C'est son grand message: il a voulu dire que l'Egypte devait servir à appréhender la Bible d'une façon différente. La Bible elle-même nomme 700 fois le mot Egypte, ce sont des clins d'oeil pour dire: fouillez là-bas pour approcher la vérité! Notre recherche à nous va se poursuivre car il y a bien d'autres analogies entre la Bible et l'histoire de l'Egypte ancienne. Par exemple, à propos de la sagesse, 2000 ans avant notre ère, un pharaon écrivait: « Si tu respectes ton père et ta mère, tu vivras longtemps ». Or on retrouve le même rapport dans le troisième commandement. Toutes ces concordances existent, nous ne les avons pas inventées. Maintenant, c'est au lecteur de décider de ce qu'il doit croire ou de ne pas croire. Notre livre ne fait qu'évoquer une hypothèse.

DDD.- Pour vous, le monothéisme est vraiment né en Egypte?

R. S.- C'est une certitude. Les empires assyrien et babylonien étaient tous polythéistes. Le culte d'Aton est vraiment le premier monothéisme de l'Histoire, un pur monothéisme affirmant: il n'y a pas d'autres dieux. Ce qui rejoint le commandement biblique: tu n'auras pas d'autres dieux que moi. Nous nous sommes donc demandé qui pouvait bien être ce personnage fabuleux nommé Abraham. Et, petit à petit, en étudiant isolément le cas Abraham et le cas Akhénaton, nous avons abouti à cette conclusion: l'un est probablement le mythe de l'autre. Abraham n'est pas né en Mésopotamie.

DDD.- Vous parlez du pharaon Moïse, du pharaon Aaron. Mais où et quand auraient-ils régné?

R. S.- Après Akhénaton, Semenkharé, Toutankhamon et Aï, sous les noms d'Horemheb et de Ramsès Ier. Le tout sur une durée de quarante ans, ce qui - hasard? - correspond aux quarante années des Hébreux dans le désert. Tout cela s'est passé en Egypte, où certains Hébreux étaient revenus. Quand Moïse est parti - « dans la montagne » d'après la Bible - en déléguant son autorité à Aaron, ce dernier en a profité pour prendre le pouvoir. D'où l'histoire du veau d'or, symbole, pour les Egyptiens, de la mise sur le trône d'un nouveau pharaon. Il faut bien comprendre que l'histoire biblique est un transfert.

DDD.- Si on prolonge l'analyse, on en déduit que Jésus est d'origine égyptienne...

R. S.- Certains soutiennent même qu'il n'a pas existé, qu'il est un symbole de l'Egypte ancienne. D'autres disent que c'est en Egypte qu'il a découvert la véritable histoire des Hébreux et qu'à partir de là, révolté, il a justement voulu tout chambouler...

DDD.- Comment est perçue votre découverte? Elle est tout de même dérangeante pour les égyptologues, et surtout pour les juifs qui verraient, si vous dites vrai, toutes leurs valeurs s'effondrer...

R. S.-Les égyptologues font front commun contre nous. mais ils ne remettent pas en cause les découvertes principales: il y a trop d'analogies pour qu'il n'y ait pas un fondement. Nous pensons que l'égyptologie a fait une faute de parcours, négligé l'étude des religions. Quant à la symbolique juive, elle garde sa valeur. La mystique juive fait partie d'une certaine forme de fondement de l'être humain. J'espère en tout cas que ce livre rapprochera les trois religions monothéistes qui ont un tronc commun.

DDD.- En quel dieu croyez-vous? Pas le Yahweh de la Bible mais alors lequel: l'Aton égyptien?

R. S.- Je reviendrais peut-être davantage à la religion amonienne! Dans la mesure où Dieu y a une dimension universelle et inconnue. L'Egypte ancienne avait compris l'immense problème que l'humanité d'aujourd'hui n'a toujours pas résolu: celui de la tolérance, mais à la base, aller vers le Bien, considérer le divin comme une universalité et les dieux comme des projections de cette universalité, des morceaux du divin. Le drame, c'est la cassure qu'il y a eu quand un homme a déclaré - c'était Akhénaton - qu'il était lui-même Dieu et qu'il fallait donc l'adorer...

Ph. B.


Tout derrière ce lien : [url]


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 23/06 à 23:11

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Donjons & Dragons 3.5,
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samedi 30 novembre 2013 : 12-22h00
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D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 27/10 à 22:23

Donjons & Dragons 3.5,
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vendredi 01er novembre 2013 : 12-22h00
(partie privée à Melun).


Police-secours : 18/10 à 11:25

Ils sont là jours et nuits, vingt-quatre heures sur vingt-quatre, se relayant à bord de véhicules parfois usés jusqu’à la corde de ne jamais sentir leurs moteurs refroidir. Ils n’ont pas de gilets tactiques avec acronymes glorieux dans le dos, ni d’écussons guerriers à leur manche arborant tigres, cobras ou rapaces. Ils n’intéressent pas les chasseurs d’images martiales et de scoops.

Et quand ils meurent, tombés en faisant leur devoir, pas d’hommage aux journaux télévisés de 20h00.

Ils sont l’ombre de la police, ceux que l’on ne voit quasiment jamais dans les reportages-gyrophares, les sans-grades de la sécurité même s’ils portent des galons. Les mal-aimés, même parfois de leurs propres collègues ; ils sont ceux qui font les tâches jugées ingrates, mais combien nécessaires.

Oubliés des primes statistiques et de performance, des « une » des journaux, des préoccupations du Ministère et des discours toujours martiaux. « Les brigades de roulement » comme on les nomme : d’un roulement perpétuel de femmes et d’hommes en alerte.

Ils sont là, veilleurs infatigables, toujours prêts à répondre.

On a effacé il y a longtemps l’inscription « Police secours » de leurs fourgons, de leurs patrouilleuses, sans doute peut-être parce que cela rappelait trop ce rôle-là aussi aux gens : celui d’une institution qu’il est plus facile d’insulter quand on oublie qu’elle vous secoure. A ceux qui les haïssent, mais qui les requièrent quand même humblement quand la violence de la vie les rattrape, ils portent aussi assistance.

« Un équipage Police-secours » dit-on aussi. Comme ceux des bateaux qui affrontent les furies marines pour en tirer les naufragés.

Tombent les instructions d’un opérateur-radio qui reçoit les appels 17 dans toutes les villes de France, et qui résonnent, métalliques, dans un haut-parleur, et ils partent sans attendre à l’aide des victimes.

Ils doivent aussi quelquefois se battre. Pour nous.

Qui connaît leurs missions ? Du différend familial au tapage nocturne. De la fugue enfantine au poivrot titubant de malheur, d’amour ou d’usure. De la chair qui hurle dans la tôle froissée au cadavre qui suinte à travers votre plafond –son plancher – dans la voisine indifférence des empilements urbains. Parfois même ils sont les premiers exposés aux fusillades.

Être prêts. Toujours. A toutes les situations.

Ils distraient les enfants qui pleurent, apeurés des cris de leurs parents qui se déchirent, ils rassurent les victimes en sang, vident leurs tripes parfois de scènes que pas un humain ne souhaiterait voir, rient aussi quand ils évitent le pire. Et pleurent ensemble quand il est trop tard.

Ils connaissent mieux la société, ses dérives, ses rejetés, ses ordures, que la majorité des sociologues médiatiques plongés dans des tableaux, des analyses.

Ils croisent aussi la folie des hommes. La vraie, la sauvage, celle que l’on n’a pas voulu, ou pu, neutraliser avant.

« Gardiens de la paix » : Ce sont eux qui donnent la véritable noblesse à cette si belle appellation.
Notre paix. Celle de tous les citoyens, sans distinction.

Pour notre paix à tous, le samedi 12 octobre, à Lorient, le policier Thierry Dhios, 49 ans, est mort.

Poignardé à la tête par un forcené deux jours plus tôt.

Pense à lui, habitant de France, et aussi à sa femme et ses deux enfants.
C’est pour toi, pour ta sécurité, pour la paix de ta vie dans ce pays, qu’il a donné la sienne et que sa famille est dans la douleur.

Comme beaucoup, trop, d’autres femmes et hommes en uniformes bleus tombés avant lui, souvent dans une quasi-indifférence générale.

Leur rendre hommage à travers son sacrifice est la moindre des reconnaissances que nous leur devons.
(Marc Louboutin)


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 10/10 à 23:26

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
Samedi 12 octobre 2013 : 15h30-24h00+
(partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 10/10 à 23:24

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
Samedi 05 octobre 2013 : 15-22h00
(partie privée à Melun).


Etymologies de prénoms gaéliques [02] : 10/10 à 22:17
(f) Finnén : 'variante de Finnian
(m) Finnian : prénom irlandais de Finn signifiant blanc
(f) Finnseach : prénom irlandais qui signifie blonde
(f) Finnsech : variante de Finnseach
(f) Finola : variante de Fionnghuala
(m) Fintan : prénom irlandais du gaélique Finn, blanc et Sen signifiant ancien
(m) Fion(n) : prénom irlandais du gaélique Finn signifiant blanc
(f) Fiona : prénom irlandais du gaélique Finn signifiant blanc
(m) Fionnait : prénom irlandais, prononcé FINATE
(f) Fionnghuala : prénom irlandais du gaélique Finn signifiant blanc et Guala signifiant épaule
(f) Fionnguala : variante de Fionnghuala
(f) Fionnu(a)la : forme moderne de Fionnghuala
(f) Fionola : variante de Fionnghuala
(m) Fis(s) : prénom irlandais qui signifie savoir
(m) Flaithri : prénom irlandais du gaélique de Flaith signifiant prince et Ri signifiant roi
(m) Florry : variante de Flaithri
(m) Flurry : variante de Flaithri
(m) Fochmarc : prénom irlandais qui signifie recherche
(f) Fodla : prénom irlandais qui signifie souveraineté
(m) Forannan : prénom irlandais
(m) Forgall : prénom irlandais qui signifie témoignage
(m) Forgoll : variante de Forgall
(m) Fors : prénom irlandais
(f) Fotla : variante de Fodla
(m) Foyle : forme anglicisée de Febal
(m) Fraech : prénom irlandais qui signifie bruyère
(m) Fraochan : variante de Fragan, nom d'un druide irlandais du VIesiècle
(m) Fredian : prénom d'origine germanique, de Frido signifiant paix, usité en Irlande
(f) Fuamnach : prénom irlandais qui signifie mouchoir, écharpe
(m) Fuidell : prénom irlandais qui signifie morceau, reste
(m) Furcy : variante de Fursy
(m) Fursy : prénom d'origine germanique, de Furst signifiant prince
GModifier
(f) Gareich : prénom irlandais qui signifie cri
(m) Gand : prénom irlandais qui signifie mince, maigre
(m) Gann : variante de Gand
(m) Garalt : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Gérald, de Gari signifiant lance et Wald signifiant Gouvernant
(m) Garban : variante de Garbhan
(m) Garbhan : prénom d'origine gaélique, de Garb signifiant rugueux
(m) Garvan : variante de Garbhan
(m) Gearalt : variante de Garalt
(m) Gearóid : variante de Garalt
(f) Géileis : prénom irlandais d'origine gaélique, de Gel signifiant brillant et Geis signifiant Cygne
(f) Geillis : variante de Géileis
(f) Gelgeis : variante de Géileis
(m) Genann : prénom irlandais
(m) Gentraige : prénom irlandais qui signifie Refrain du sourire
(m) Ghrealláin : prénom irlandais
(f) Gliten : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
(f) Gliton : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
(f) Glitonea : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
(m) Goffraidh : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Geoffroi, de Godo signifiant Dieu et Frido signifiant paix
(m) Gofraidh : variante de Goffraidh
(m) Goll : prénom irlandais qui signifie borgne
(m) Goltraige : prénom irlandais qui signifie Refrain de tristesse
(f) Gormghlaith : forme irlandaise du prénom d'origine gaélique Gormlaith, de Gorm signifiant illustre et Flaith signifiant princesse
(f) Gorml(e)y : variante de Gormghlaith
(f) Grain : variante de Gráinne
(f) Gráinne : prénom d'origine gaélique Gráinne qui signifie laideur, usité en Irlande
(f) Grania : variante de Gráinne
(f) Granna : variante de Gráinne
(f) Granuaile : variante de Gráinne
(m) Greagoir : forme irlandaise du prénom d'origine Grecque Grégoire, de egrêgorêin signifiant veiller
(m) Grellan : forme anglaise du prénom irlandais Ghrealláin
(m) Greine : prénom irlandais qui signifie soleil
(m) Grioghar : variante de Greagoir
(m) Guaire : prénom irlandais qui signifie noble
(f) Guennola : forme irlandaise du prénom d'origine celtique Gwenola, de Gwen signifiant blanc et Gwal signifiant valeur
(f) Guethusa : prénom irlandais
(m) Gus : diminutif de Oengus
HModifier
(m) Hannraoi : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Henri, de Heim signifiant maison et Ric signifiant roi
(f) Hibernia : variante de Iverna
(f) Hisolda : variante de Élisabeth
IModifier
(m) Iarbonel : prénom d'origine irlandaise
(m) Iarlaith : variante de Jarlath
(f) Ida ; Ide : prénom d'origine irlandaise qui signifie La Troisième
(m) Immchadh : prénom irlandais qui signifie qui combat des deux côtés
(m) Imrinn : prénom irlandais, le mot Imrinn désigne un mètre poétique où les vers d'une strophe sont reliés par une rime
(f) Ina : variante de Aghna
(m) Indech : prénom irlandais qui signifie voleur
(m) Iollan : prénom irlandais, nom d'un roi d'Irlande
(m) Iosep(h) : prénom irlandais, variante de Joseph
(f) Isibeal : prénom irlandais, variante de Élisabeth
(f) Isleen(e) : prénom irlandais qui signifie vision
(f) Ita : variante de Ida
(f) Ite ; Itha : variante de Ida
(m) Iuchar : prénom irlandais
(m) Iucharba : prénom irlandais
(f) Iuile : forme irlandaise du prénom d'origine latine Julie, de Julius, (Jules), («petit Jupiter»), nom du fondateur légendaire de Rome
(f) Iverna : prénom d'origine latine qui signifie île verte, usité en Irlande
JModifier
(m) Jarlath : prénom irlandais
(m) Joe : prénom irlandais
KModifier
(m) Kane : forme anclicisée du prénom irlandais Cathan
(f) Kate : diminutif de Cathleen
(f) Katelin(e) : variante de Cathleen
(f) Katelind : variante de Cathleen
(f) Katelinn : variante de Cathleen
(f) Katelynn(e) : variante de Cathleen
(f) Kathaleen : variante de Cathleen
(f) Katharine : variante de Cathleen
(f) Katheleen : variante de Cathleen
(f) Kat(h)ie : variante de Cathleen
(f) Kathleen(a)(e) : variante de Cathleen
(f) Kay : variante de Cathleen
(m) Kean(e) : variante de Cian
(f) Keelin : variante de Caoilfhionn
(m) Keenan : variante de Cianan
(m) Kelan : prénom irlandais signifiant allongé
(m) Kenan : prénom irlandais signifiant Petit Ké, en référence à Saint Ké, illustre moine irlandais, et qui a du charme
(f) Kennoc'ha : prénom celte, de Ken signifiant beau, usité en Irlande
(m) Kerwan : variante de Coemgen
(m) Kieran : variante de Ciarán
(m) Kilian : variante de cillian
LModifier
(f) Labhaoise : variante de Laoise
(m) Labraid : prénom irlandais qui signifie Le Parleur
(m) Ladra : prénom d'origine latine, de Latro signifiant voleur
(m) Laeg(h) : variante de Loeg
(m) Laegaire : variante de Laoghaire, prononcé LIRI
(m) Laignen : prénom irlandais
(m) Lam : prénom irlandais qui signifie main
(m) Laoghaire : prénom d'origine gaélique qui signifie gardien de veau, usité en Irlande
(m) Laoighaire : variante de Laoghaire
(m) Laoire : variante de Laoghaire
(f) Laoise : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Louise, de Chlodwig signifiant glorieux combattant
(m) Laserian : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Lazare, de El Azar signifiant Dieu a aidé
(m) Leary : variante de Laoighaire, forme anglicisée
(f) Leborcham : prénom irlandais qui signifie longue boiteuse
(m) Ler : prénom irlandais qui signifie océan
(f) Liadan : prénom d'origine gaélique qui signifie dame grise
(m) Liam : variante du prénom d'origine germanique William, de Wil signifiant volonté et de Helm signifiant casque
(m) Lochru : prénom irlandais
(m) Loebhan : variante de Loaven
(m) Loeg : prénom irlandais, de Loag signifiant veau
(m) Loegaire : variante de Laoghaire
(m) Lomna : prénom irlandais
(m) Lonàn : prénom irlandais signifiant petit merle
(m) Lothar : prénom irlandais
(f) Luaine : prénom irlandais, de Luan signifiant lune
(m) Luam : prénom irlandais qui signifie pilote
(m) Lucan : forme irlandaise du prénom d'origine latine Lucas
(m) Lucas : prénom d'origine latine Lucas, de Lucanus signifiant clair, usité en Irlande
(m) Lucatmel : variante de Lucetmael
(m) Lucetmael : prénom irlandais, de Mael signifiant prince
(m) Lucetmel : variante de Lucetmael
(m) Lug(h) : prénom irlandais qui signifie lumineux
(m) Lug(h)aid : prénom irlandais, probablement de Lug signifiant lumineux
(f) Lughtierne : (celt.) Loudiern, de Lou signifiant lumière et Tiern signifiant chef
(f) Maav : prénom irlandais celui d'une reine guerrière Celte morte au combat et enterrée avec tous ses fidèles qui sont morts pour elle.
(m) Macchile : prénom irlandais
(f) Macha : prénom irlandais, de Magosia signifiant plaine
(f) Máda : diminutif de Maitilde
(f) Madailéin : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Madeleine, de Magdala nom d'une ville de Galilée
(f) Maedhbh : forme irlandaise du prénom d'origine celtique Mebd qui signifie ivresse
(f) Maeve : variante de Maedhbh
(f) Magosia : ancienne forme de Macha, Magosia signifie plaine
(f) Maighread : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Marguerite, de Margaritês signifiant perle
(f) Maire : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque, deux étymologies possible : 1- de l'hébreu mara(h) : amertume ou 2- (plus probablement) de l'égyptien ancien mrit (prononcé merit) : aimée
(f) Mairead : variante de Maighread
(f) Mairenn : variante de Maire
(f) Mairghread : variante de Maighread
(f) Mairin : se prononce comme Maureen, variante de Maire
(f) Mairsil : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Marcelle, de Martikos signifiant voué au dieu Mars
Mairsile : variante de Mairsil
(m) Mairtín : forme irlandaise du prénom d'origine latine Martin qui signifie Mars (Dieu de la guerre)
(m) Maithias : forme irlandaise du prénom d'origine grec que Matthias qui signifie don de Dieu
(m) Maitias : variante de Maithias
(f) Maitilde : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Mathilde, de Maht signifiant force et Hild signifiant combat
(m) Maitiú : variante de Maithias
(m) Manannan : prénom d'origine celtique qui signifie Le Mannois
(m) Mannuss : forme irlandaise du prénom d'origine latine Manus, de Magnus signifiant grand
(m) Manny : diminutif de Morris
(m) Manus : prénom d'origine latine Manus, de Magnus signifiant grand, usité en Irlande
(m) Maol : prénom d'origine irlandaise qui signifie chauve
(m) Marban : prénom d'origigne petit mort
(f) Margreg : variante de Maighread
(m) Martain : variante de Mairtín
(m) Mathgen : prénom d'origine celtique, de Matu signifiant ours et de Genos signifiant naissance, né de l'ours,usité en Irlande
(m) Matholwch : prénom d'origine irlandaise, nom d'un roi d'Irlande
(f) Maura : variante de Maire
(f) Maureen : variante de Maire
(f) Maurene : variante de Maire
(f) Maurin : variante de Maire
(f) Maurine : variante de Maire
(f) Mazoe : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
(f) Meadhbh : variante de Mebd
(m) Meallán : prenom d'origine gaélique qui signifie Lumineux, brillant
(f) Mebd : prénom d'origine celtique qui signifie ivresse, usité en Irlande
(f) Medb : variante de Mebd
(m) Mellan : variante de Meallán
(m) Melteoc : prénom irlandais
(f) Mesbuachalla : prénom irlandais
(m) Mess : prénom irlandais
(m) Miach : prénom d'origine irlandaise qui signifie boisseau
(f) Michaela : féminin de Micheal
(m) Micheal : forme irlandaise (entre autres) du prénom d'origine hébraïque Michel qui signifie Qui est comme Dieu?
(m) Midir : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
(m) Mil : prénom irlandaise de Mileto signifiant destruction
(m) Mobi : prénom irlandais, nom de baptême de Saint Brendan
(m) Moen : prénom irlandais, surnom de Labraid
(m) Mog : prénom d'origine irlandaise qui signifie serviteur
(m) Monat : variante de Muadhnait, frome anglicisée
(f) Moncha : prénom d'origine celtique
(m) Mongan : prénom d'origine irlandaise, de Mong signifiant chevelure
(m) Morann : prénom d'origine celtique
(f) Moreen : variante de Maire
(m) Morfessa : prénom d'origine irlandaise qui signifie grand savoir
(f) Moronoe : prénom d'origine celtique
(f) Morrigan : forme irlandaise du prénom d'origine celtique Morgan, de Mor signifiant grand ou mer et de Gan signifiant naissance
(f) Morrighan : variante de Morrigan
(f) Morrigu : variante de Morrigan
(m) Morris : forme irlndaise du prénom d'origine latine Maurice, de Mauricus signifiant maure
(f) Moyreen : variante de Maire
(f) Muadhnait : prénom d'origine gaélique, usité en Irlande
(m) Muirchertach : prénom irlandais, probablement du celte Muir signifiant mer
(m) Muirchu : prénom d'origine celtique, probablement de Muir signifiant mer
(m) Muireadhach : ancienne forme de Muirchadh,variante de Murchadh, prénom d'origine gaélique qui signifie guerrier de la mer
(m) Muiredach : variante de Murchadh
(f) Muirenn : variante de Muirgen
(f) Muirgen : prénom d'origine gaélique qui signifie née de la mer, usité en Irlande
(f) Muirgheal : prénom d'origine gaélique de Muir signifiant mer et Geal signifiant brillant
(f) Muirín : variante de Muirgen
(f) Muiriol : variante de Muirgheal
(m) Muiris' : variante de Morris
(f) Muirol : variante de Muirgheal
(f) Muriel : variante de Muirgheal
(m) Murphy : variante de Murchadh, forme anglicisée
(m) Murrough : variante de Murchadh
(m) Murtagh : variante de Murchadh
NModifier
(m) Nar : prénom d'origine irlandaise signifiant Seigneur
(m) Neal : variante de Niallán
(f) Neala : feminin de Neal
(m) Neill : variante de Niallán
(f) Neve : variante de Niahm
(f) Nia : variante de Neve, diminutif
(m) Niall : prénom gaélique (prononcé Naile) qui signifie champion
(m) Niallán : forme irlandaise du prénom gaélique Niall qui signifie champion
(f) Niahm : prénom gaélique (prononcé Niav) qui signifie brillante, radieuse, usité en Irlande
(m) Nioclás : forme irlandaise du prénom d'origine grec que Nicolas, de Nikê signifiant victoire et Laos signifiant peuple
(m) Niocol : variante de Nioclás
(m) Nodlaigh : forme irlandaise du prénom d'origine latine Noël, de Natalis signifiant relatif à la naissance
(f) Nola : diminutif du prénom d'origine gaélique Fionnghuala, de Fionn signifiant blanc et Guala signifiant épaule
(m) Nolan : prénom d'origine irlandaise qui signifie jeune héros, jeune champion
(f) Noreen : variante du prénom d'origine celtique Eleonor, de El signifiant richesse et Enor signifiant honneur
(f) Nuala : variante de Fionnghuala, diminutif
(m) Nuallan : prénom d'origine irlandaise Nuallan, deux étymologies sont possibles : 1- de Nulall signifiant cri plus an diminutif, petit cri ou 2- de Nuallan signifiant guerrier en char
(f) Nya : diminutif, variante de Niahm
(m) Nyle : variante de Niallán
OModifier
(m) Ochel : prénom irlandais
(m) Odarnat : variante du prénom gaélique Odharnait (prononcé Aurnate)
(m) Odharnait : prénom gaélique qui signifie de couleur vert-olive (prononcé Aurnate), usité en Irlande
(m) Oengus : prénom irlandais, de Oen signifiant un et Gus signifiant vigoureux
(m) Oisin : forme irlandaise du prénom d'origine celtique Ossian, de Os signifiant cerf et ian diminutif, petit cerf
(m) Oistin : forme irlandaise du prénom d'origine latine Augustin qui signifie consacré par les augures
(f) Ona : forme irlandaise du prénom celte Onenn, de onn signifiant frêne
(m) Oney : variante du prénom irlandais Uaine qui signifie jeune guerrier
(f) Onuen : ancienne forme du prénom celte Ona, de onn signifiant frêne et Gwenn signifiant blanc
(f) Oona : variante de Ona
(f) Oonagh : variante de Ona
(f) Oonna : variante de Ona
(m) Ordan : prénom celte, usité en Irlande
(f) Orfhlaith : prénom gaélique, de Or signifiant or et Flaith signifiant princesse, princesse dorée, usité en Irlande
(f) Orghlaith : variante de Orfhlaith
(f) Orla : variante de Orfhlaith
(f) Orlagh : variante de Orfhlaith, forme anglicisée
(f) Orlaith : variante de Orfhlaith
(f) Orlaithe : variante de Orfhlaith
(m) Orna : variante de Odharnait, diminutif
(m) Ornait : variante de Odharnait
(m) Ornat : variante de Odharnait
(f) Ornóra : frome irlandaise du prénom d'origine celtique Honorée, de Enor signifiant honneur
(m) Oscar : prénom d'origine gaélique, de Os signifiant cerf et Caru signifiant amoureux
(m) Osheen : variante de Oisin
Ossia
(m) Owain : forme irlandaise du prénom d'origine gauloise Ewen, de Eusugenos signifiant bien nait
(m) Owen : variante de Owain
(m) Owen : variante irlandaise du prénom d'origine hébraïque Jean
(m) Owney : variante de Oney
PModifier
(m) Paddy : diminutif de Padraig
(m) Padraig : forme irlandaise du prénom d'origine latine Patrick
(f) Padraigin : variante de Padraig
(m) Paid : diminutif de Padraig
(m) Patrick : prénom d'origine latine, de Patricius signifiant patricien
(m) (f) Patsy : diminutif de Padraig
(m) Peadair : forme irlandaise du prénom d'origine latine Pierre
(m) Phelan : forme anglicisée du prénom d'orignie irlandaise Faolán, de Faol signifiant loup et an diminutif, petit loup
(m) Pilib : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Philippe, de Philippos signifiant qui aime les chevaux
QModifier
(m) Quinn : forme anglicisée du prénom irlandais Cuinn, de Conn signifiant chef
RModifier
(m) Rafer : prénom d'origine celtique, de rivhe, prospect
(m) Raffer : variante de Rafer, usité en Irlande
(m) Rafferty : variante de Rafer
(f) Ráichéal : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Rachel, de Rahel signifiant brebis
(f) Rathnait : prénom d'origine gaélique, de !rath signifiant race, usité en Irlande
(m) Ravelin : forme anglicisée de Roibhilin
(m) Ravelyn : variante de Roibhilin
(m) Réamann : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Raymond, de Rad signifiant conseil et Mund signifiant protection
(m) Réamonn : variante de Réamann
(m) Redmond : variante de Réamann
(m) Redmund : variante de Réamann
(m) Remann : variante de Réamann
(m) Revelin : variante de Roibhilin
(m) Rhodan : variante de Rodan
(m) Riagal : prénom irlandais, de Ri signifiant roi et Gal signifiant valeureux
(m) Rigbarddan : prénom irlandais
(m) Riocárd : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Richard, de Rik signifiant roi et Hard signifiant dur
(m) Ristéard : variante de Riocárd
(m) Roan : prénom irlandais de Ronan signifiant petit phoque
(m) Rodan : prénom d'origine celtique qui signifie au cheveux rouges
(m) Roderick : prénom d'origine germanique de Hrod signifiant gloire et rik signifiant roi, usité en Irlande
(m) Rodhlann : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Roland, de Hrod signifiant gloire et land signifiant terre
(m) Rogan : variante de Rodan
(m) Roibeard : variante de Roibhilin
(m) Roibhilin : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Robert, de Hrod signifiant gloire et Berht signifiant illustre
(m) Roibin : variante de Roibhilin
(f) Róis : variante de Roisin
(f) Roise : variante de Roisin
(f) Roisin : forme irlandaise du prénom d'origine latine Rose, de Rosa signifiant La rose
(m) Rónán : prénom irlandais qui signifie petit phoque. En France, le prénom est surtout donné en Bretagne (région celte) sous la forme franciser Ronan.
(f) Ronit : variante de Rathnait
(f) Rosaleen : variante de Roisin
(f) Rosheen : variante de Roisin
(f) Ross : prénom irlandais, de Ros signifiant promontoire
(m) Rourke : forme anglicisée du prénom d'origine celtique Ruarc (prononcé ROUARQUE)
(f) Rowan : variante de Roan
(m) Rowlant : variante de Rodhlann
(m) Ruad : prénom irlandais qui signifie rouge
(m) Ruadan : variante de Rodan
(m) Ruadh : variante de Ruad
(m) Ruadhagan : variante de Rodan
(m) Ruadhan : variante de Rodan
(m) Ruaidhri : variante de Roderick
(m) Ruaidri : variante de Roderick
(m) Ruairi : variante de Roderick (prononcé Rori)
(m) Ruarc : prénom d'origine celtique Ruarc qui signifie champion, usité en Irlande
(m) Ryann : prénom d'origine celtique, de Rix signifiant roi, usité en Irlande
SModifier
(m) Saíréann : forme irlandaise de Sainjean (voir Saíréann Qúnaín)
(m) (f) Saoirse : prénom gaélique de Saor signifiant liberté, usité en Irlande
(f) Saraid : prénom gaélique qui signifie excellence, usité en Irlande
(f) Scatach : prénom gaélique de Scath signifiant ombre, usité en Irlande
(f) Scatha : variante de Scatach
(f) Séafra : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Geoffroy de Godo signifiant dieu et Frido signifiant paix
(m) Seaghdha : forme irlandaise du prénom gaélique Seaghdh qui signifie admirable
(m) Seán : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Jean de Yohanân signifiant Dieu a fait grâce
(f) Séarlait : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Charles, de Karl signifiant fort, robuste
(m) Séarlas : variante de Séarlait
(m) Sedna : prénom irlandais
(f) Seena : féminin de Seán
(m) Seoirse : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Georges, de Gheorghios signifiant travailleur de la terre
(m) Seorsa : variante de Seoirse
(f) Seosaimhin : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Joséphine, de Yôsep signifiant Dieu ajoute
(f) Seosaimthin : variante de Seosaimhin
(m) Seosamh : variante de Seosaph
(m) Seosaph : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Joseph, de Yôsep signifiant Dieu ajoute
(m) Sétanta : prénom d'origine irlandaise, nom de naissance de Cuchulainn
(m) Shane : variante de Seán
(f) Shanleigh : prénom irlandais qui signifie l'enfant héros
(f) Shanley : variante de Shaneleigh
(f) Shauna : variante de Seena
(f) Shavonne : variante de Seena
(f) Sheelagh : variante de Sile
(f) Sheelah : variante de Sile
(f) Sheeva : variante de Sithmaith
(f) Sheila : variante de Sile
(f) Sheilagh : variante de Sile
(f) Shelagh : variante de Sile
(f) Shella : variante de Sile
(f) Shevonne : variante de Seena
(f) Shibahn : variante de Seena
(f) Shiela : variante de Sile
(f) Shirley : variante de Scir et Leah signifiant La Belle Clairière
(f) Shona : variante de Seena
(f) Siban : variante de Seena
(f) Sibby : diminutif de Siobaigh
(f) Sibi : diminutif de Siobaigh
(f) Síle : forme irlandaise du prénom d'origine latine Cécile qui signifie aveugle
(f) Sin : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
(f) Sina : variante de Seena
(f) Sinéid : variante de Seena
(f) Siobaigh : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Élisabeth qui signifie Dieu est plénitude
(f) Siobhán : variante de Seena
(f) Siobhanin : variante de Seena
(f) Siofra : prénom gaélique qui signifie petite elfe, utilisé pour désigné un enfant précoce, il est récemment devenu un prénom à part entière, usité en Irlande
(f) Siomba : variante de Sithmaith
(m) Síomón : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Simon, de Sim'ôn signifiant Yahvé a écouté
(m) Siothrún' : variante de Séafra
(f) Sithmaith : prénom gaélique, de Sith signifiant paix et Maith signifiant bon, usité en Irlande
(f) Sláine : prénom gaélique qui signifie bonne santé, usité en Irlande
(f) Slany : variante de Sláine
(m) Slebine : variante de Sleibhin
(m) Sleibhin : prénom irlandais, de Sleib signifiant montagne
(m) Slevin : variante de Sleibhin
(m) Sloan : prénom gaelique signifiant l'homme d'armes, le guerrier
(m) Stiofan : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Stéphane, de Stephanos signifiant couronne
(m) Suantraigh : prénom irlandais signifiant refrain de sommeil
(m) Suantraige : refrain de sommeil
(m) Suibhne : prénom irlandais qui signifie petit héros
(m) Suibne : variante de Suibhne
(m) Suidhne : variante de Suibhne
(m) Suileabhan : prénom celte qui signifie au regard noir, usité en Irlande, se prononce SULLIVAN
(m) Sullivan : forme anglicisée de Suileabhan
(m) Sully : diminutif de Sullivan
(m) Sweeney : forme anglicisée de Suibhne
(f) Sybil : variante de Sile
TModifier
(f) Tailefhlaith : variante de Tuilelaith
(m) Tairdelbach : forme irlandaise du prénom celtique Toirdhealbhach qui signifie instigateur
(f) Talulla : forme britannique de Tuilelaith
(m) Tarlach : variante de Tairdelbach
(f) Tara
(m) Teagan : forme anglicisée du prénom gaélique Tadhg qui signifie poète
(m) Teague : variante de Teagan
(m) Teige : variante de Teagan
(m) Teigue : variante de Teagan
(m) Ternoc : forme irlandaise du prénom celte Terneg, de Tiern signifiant chef
(f) Thiten : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
(f) Thiton : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
(m) Tiarchnach : variante de Ternoc
(m) Tiarnach : variante de Ternoc
(m) Tiarnana : variante de Ternoc
(m) Tier : variante de Ternoc
(m) Tierney : variante de Ternoc
(m) Tigernach : variante de Ternoc
(m) Tigernan : variante de Ternoc
(m) Tigernoc : variante de Ternoc
(m) Tighearnach : variante de Ternoc
(m) Tighearnan : variante de Ternoc
(m) Toirdhealbhach : prénom d'origine celtique Toirdhealbhach qui signifie instigateur, usité en Irlande
(f) Toiréasa : prénom d'origine grecque, Tarasia est un patronyme grec
(m) Tomaisin : forme irlandaise du prénom d'origine araméenne Thomas, de Tomâ signifiant jumeau
(m) Tomas : variante de Tomasin
(m) Tomás : variante de Tomasin
(m) Tómas : variante de Tomasin
(m) Tomey : variante de Tomasin
(m) Torin : prénom d'origine gaélique qui signifie chef, usité en Irlande
(f) Treasa : variante de Toiréasa
(f) Treva : diminutif de Trevina
(f) Trevina : prénom d'origine celtique Trevina qui signifie prudent
(m) Trevor : forme irlandaise du prénom d'origine celltique de Trec'h signifiant victoire et Mor signifiant grand
(f) Triona : diminutif du prénom d'origine grecque Catherine, de katharos sgnifiant pur
(f) Tuilelaith : prénom gaélique, de Tuile signifiant abondance et Flaith signifiant princesse, princesse d'abondance
(m) Turlough : variante de Toirdhealbhach
(f) Tyronoe : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
UModifier
(m) Uaine : prénom irlandais signifiant jeune guerrier
(m) Uileog : variante, forme irlandaise du prénom germanique Gwilherm, de wil signifiant volonté et helm signifiant casque
(m) Uilliam : forme irlandaise du prénom germanique Gwilherm, de wil signifiant volonté et helm signifiant casque
(m) Uistean : forme irlandaise du prénom d'origine latine Vincent, de vincere signifiant vaincre
(f) Ula : prénom celtique qui signifie joyau de la mer, usité en Irlande
(f) Uli : variante de Ula
(f) Ulicia : variante de Ula
(m) Ulick : forme irlandaise du prénom germanique Gwilherm, de wil signifiant volonté et helm signifiant casque
(m) Ultan : prénom gaélique qui signifie qui est d'Ulster, usité en Irlande
(m) Ungus : variante du prénom irlandais Oengus, de oen signifiant un et gus signifiant vigoureux
(m) Uthider : prénom celtique du père du poète Adnae, usité en Irlande
VModifier
(m) Vailintin : forme irlandaise du prénom d'origine latine Valentin, de valens signifiant vigoureux, plein de force
(m) Vaughan : variante du prénom d'origine celtique Vaughn qui signifie petit, usité en Irlande
(m) Vaughn : prénom celte signifiant petit, usité en Irlande
(f) Vevina : variante du prénom irlandais Beibhinn, de Be signifiant femme et Binn signifiant douce
(m) Vortimer : prénom irlandais
WModifier
(m) Win : m - variante du prénom celtique Gwenn, usité en Irlande
(m) Wyatt : m- Guillaume en irlandais
XModifier
(m) Xylom : m - variante du prénom Xyler Bébé, usité en Irlande
YModifier
(m) Yoric : prénom celtique dérivé de Georges
(f) Ysolte : forme irlandaise du prénom Yseult, forme médiévale du prénom d'origine hébraïque Élisabeth, de elisaba signifiant dieu est plainitude
(f) Yvon : forme irlandaise du prénom Yves
(f) Yvine : forme irlandaise féminine du prénom Yvain
ZModifier
(m) Zack

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Etymologies de prénoms gaéliques [01] : 10/10 à 22:15
Irlandais-prenoms
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Prénoms irlandais
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Prénoms irlandais et leurs étymologies

Abrév. :
(celt.) - celtique,
(f) - féminin,
(germ.) - germanique
(gr.) - grec,
(hébr.) - hébraïque,
(irl.) - irlandais,
(lat.) - latin,
(m) - masculin, .

La liste des prénoms irlandais.

(f) Abaigh : (hébr.) Abigail qui signifie "la joie du père",
(m) Aban ou Abban : de Alban, de ailbe signifiant aubépine (émane du latin alba signifiant blanc),
(f) Abbie : (hébr.) cf Abigail,
(m) Abhcan : (celt.) "petite nain", eal : (hébr.) Abigail, "la joie du père",
(m) Adhamhan : (hébr.) Aza, "terre rouge" (Adam est l'homme modelé avec de la glaise).
(m) Adnae : (celt.) issu de "ad-sena", âgé (cf Sean),
(m) Adrien - (cf Aidrian),
(f) Aslinn ou (m) Asling : "rêve",
(m) Aed : cf Aodh,
(m) Aedan : cf Aed,
(m) Aengus : cf Oengus,
(f) Affraic : cf Affrica,
(f) Affrica : gaélique "Aithbhreac", "plaisante", "agréable",
(f) Afric : (cf Affrica),
(f) Africa : (cf Affrica),
(f) Afrika : (cf Affrica),
(f) Agate : (gr.) Agata, de agathos signifiant bonté, gentillesse,
(f) Aghaistin ou (m) Aguistin, (f) Aibhistin : (lat.) "Aogusta", le "grand, vénérable" Augustin qui signifie consacré par les augures,
(f) Aghna : (celt.) Oanez, de "oan", agneau
(m) Agnoman : ,
(m) Aguistin : (cf Aghaistin),
(m) Ai : (irl.)
(f) Aibhistin : (cf Aghaistin),
(f) Aidlinn : (celt.) usité en Irlande
Aidrian : forme irlandaise du prénom d'origine latine Adrian, Adria est le nom d'une ville en Vénétie, Italie, fondée par les étrusques, elle donna aussi son nom à la mer Adriatique.
(f) Aife : variante de Aoife (prononcé iffa)
(f) Aifric : variante du prénom irlandais Affrica
(f) Aignéis : (cf Aghna),
(m) (f) Ailbe : variante de Alban
(m) Ailbert : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Aoperzh, de al signifiant tout' et berth signifiant brillant
(m) (f) Ailbhe : varriante de Alban
(m) Ailbhis : variante de Alban
(f) Ailean : variante de Aidlinn
(f) Aileen : variante de Aidlinn
(f) Aileene : variante de Aidlinn
(f) Ailene : forme irlandaise du prénom d'origine bretonne Elen, de el signifiant bétail, richesse (note : ce prénom vient de Saint Helen qui a été souvent confondu avec Helene ce qui fait que ce prénom est actuellement utilisé au féminin)
(m) Ailfred : forme irlandaise du prénom d'origine bretonne Aofred
(m) Ailfrid : variante de Ailfred
(m) Ailill : prénom d'origine irlandaise qui signifie fantôme
(m) Ailin : forme irlandaise du prénom d'origine galloise Alan qui signifie foan
(f) Ailina : féminin de Ailin
(m) (f) Ailinn : variante de Aidlinn
(f) Ailionora : forme irlandaise de Eleonor, de el signifiant richesse et enor signiifiant honneur
(f) Ailis : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Aziliz, de adal signifiant noble et haid signifiant lande
(f) Ailisa : féminin de Ailis
(f) Ailise : variante de Ailisa
(f) Ailish : variante de Ailisa
(f) Ailse : variante de Ailisa
(f) Aimiliona : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Amélia qui signifie travailleuse
(f) Aina : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque hannah signifiant grâce, grâcieuse
(m) Aindreas : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Andrec, de andros signifiant courageux, viril
(m) Aindiru : variante de Aindreas
(f) Aine : prénom féminin (prononcé Onia)
(f) Aine : variante de Aina
(f) Aingeal : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Angellos signifiant messagère
(f) Airmed : prénom d'origine irlandaise signifiant mesure
(m) Airt : variante de Artur
(f) Aislin : variante de Aisling
(f) Aisling : prénom d'origine celtique signifiant rêve, vision, usité en Irlande
(f) Aislinn : variante de Aisling
(f) Aithbhreac : prénom d'origine gaélique signifiant plaisante, agréable, usité en Irlande
(m) Aithirne : prénom d'origine irlandaise
(m) Alabhaois : prénom d'origine germanique de al signifiant tout et wis signifiant sage, usité en Irlande
(f) Alaina : forme irlandaise du prénom d'origine galloise Alana, féminin de Alan signifiant foan
(f) Alaine : variante de Alaina
(f) Alanagh : variante de Alaina
(m) (f) Alani : forme irlandaise du prénom d'origine galloise Alan signifiant foan
(f) Alanna : variante de Alaina
(f) Alannah : variante de Alaina
(m) Alaois : variante de Alabhaois
(m) Alastar : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Alexandre, de alexein signifiant protéger, défendre et de andros signifiant homme
(m) Alastrann : variante de Alastar
(f) Alastrina : féminin de Alastar
(f) Alastrine : variante de Alastrina
(f) Alastriona : variante de Alastrina
(m) Alastrom : variante de Alastar
(f) Alayna : variante de Alaina
(f) Alayne : variante de Alaina
(f) Alby : variante de Alban
(f) Alexandra : prénom d'origine grecque Alexandre, de alexein signifiant protéger, défendre et de andros signifiant homme, usité en Irlande
(f) Alexandrina : variante de Alexandra
(f) Alisson : variante de Ailis
(m) Allistair : variante de Alastar
(m) Allister : variante de Alastar
(m) Aslandair : variante de Alastar
(m) Aslander : variante de Alastar
(f) Alyson : variante de Allison
(m) Amargein : prénom d'origine irlandaise de ama signifiant chant et gein signifiant oiseau
(m) Ambros : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Ambroise, de ambrosios signifiant immortel
(m) Amhlaoibh : forme irlandaise du prénom Olaf
(m) Amorgen : prénom d'origine irlandaise de amor signifiant chant et gen signifiant naissance
(m) Amwn : prénom d'origine irlandaise, signification inconnue
(m) Annoit : prénom d'origine irlandaise de andoit signifiant Eglise contenant des reliques
(m) Annraoi : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Herri, de heim signifiant maison et ris signifiant roi
(m) Anntoin : forme irlandaise du prénom d'origine latine Antoinne, de antonius signifiant inestimable
(m) Anrai : variante de Annraoi
(m) Antain : variante de Anntoin
(m) Antaine : variante de Anntoin
(m) Antoin : variante de Anntoin
(f) Aobh : prénom d'origine irlandaise de aoibh signifiant beauté
(m) Aoden : variante de Aodh
(m) Aodh : prénom d'origine irlandaise de aeduo (en gaulois) signifiant feu
(m) Aodha : variante de Aodh
(m) Aodhán : variante de Aodh
(f) Aoibheann : prénom d'origine gaélique de aoibh signifiant belle, usité en Irlande
(f) Aoibhín : variante de Aoibheann
(f) Aoife : prénom d'origine gaélique Aoife (prononcé "iffa" ;) , de aoibh signifiant beauté, usité en Irlande
(m) Aonghus : variante du prénom d'origine irlandaise Oengus
(f) Aphria : variante de Aithbhreac
(m) Ardal : variante du prénom d'origine irlandaise Ardghal
(m) Ardghal : prénom d'origine irlandaise de art signifiant ours et gal signifiant valeur
(m) Arón : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Aaron, de Ahâron signifiant celui qui vient après
(m) Art : prénom d'origine celtique de arth signifiant ours
(m) Artegal : variante de Ardghal
(m) Artur : forme irlandaise du prénom d'origine celtique Arzhur (Arthur), de arz/arzh signifiant ours et uur signifiant homme
(f) Ashling : variante de Aisling
(f) Assa : prénom d'origine irlandaise signifiant facile
(m) Aubeu : forme irlandaise du prénom d'origine latine Albin, de albinus signifiant blanc de cheveux
(m) Auliff : variante de Amhlaoibh
(m) Auliffe : variante de Amhlaoibh
(f) Aveleen : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Aveline
BModifier
(m) Badurnn : Prénom irlandais
(f) Baibin : variante de Barbra
(m) Baile : prénom irlandais signifiant folie
(f) Bairbre : variante de Barbra
(m) Balor : prénom irlandais qui pourrait venir de bel signifiant éclair
(f) Banba : prénom irandais de banb signifiant sanglier, porc
(f) Banbha : variante de Banba
(m) Baptist : prénom d'origine grecque de baptizein signifiant immerger, usité en Irlande
(f) Barbie : variante de Barbra
(f) Barbra : forme irlandaise du prénom d'origine latine Barban, de barbara signifiant étrangère
(m) Bartel : forme irlandaise du prénom d'origine Araméenne Barthélemy, de bar Tolomaï signifiant fils de Tholomé
(m) Bartley : variante de Bartel
(m) Bearach : prénom irlandais
(f) Bebhinn : variante du prénom irlandais Beibhinn
(f) Bebhionn : variante du prénom irlandais Beibhinn (une lune de Saturne porte ce nom)
(f) Bebinn : variante du prénom irlandais Beibhinn
(f) Bécuma : prénom irlandais de bé signifiant femme et cuma signifiant souci
(f) Bédelia : variante du prénom irlandais Brighid signifiant grande déesse
(f) Befind : variante du prénom irlandais Beibhinn
(f) Beibhinn : prénom irlandais de Be signifiant femme et Binn signifiant douce
(m) Bénen : prénom d'origine latine de bénignus signifiant bénin, usité en Irlande
(m) Berach : prénom irlandais
(m) Bethach  :p rénom irlandais de Beth signifiant bouleau
(f) Bevin : variante du prénom d'origine irlandaise Beibhinn, forme anglicisée
(m) Bicelmos : prénom d'origine celtique de Bec-Fhelmas signifiant petit enchantement, usité en Irlande
(f) Biddy : variante du prénom irlandais de Brighid
(f) Bidelia : variante du prénom irlandais de Brighid
(f) Binne : prénom irlandais de Binn signifiant douce
(m) Bith : prénom irlandais qui signifie monde
(m) Blai : prénom irlandais
(f) Blaithin : variante du prénom d'origine irlandaise Blathnat
(f) Blanaid : variante du prénom irlandais Blathnat
(f) Blanid : variante du prénom irlandais, forme anglicisée
(f) Blathnaid : variante du prénom irlandais Blathnat
(f) Blathnat : prénom d'origine irlandaise qui signifie petite fleur
(m) Bloc : prénom d'origine romane qui signifie matière quelconque, usité en Irlande
(f) Blodwyn : prénom irlandais venant du breton Bleuzen, dérivation de "bleun gwenn" signifiant fleur blanche et de l'irlandais wyn signifiant blanc, fleur blanche
(m) Bluicne : prénom d'origine romane de Bloc signifiant matière quelconque, usité en Irlande
(m) Boadach : prénom d'origine celtique de Buadach signifiant victorieux, usité en Irlande
(f) Boand : prénom irlandais de Bo signifiant vache et vinda blanche
(f) Boann : variante du prénom irlandais Boand
(m) (f) Bodb : prénom irlandais qui signifie corneille
(m) Bradach : variante du prénom irlandais Bradaigh
(m) Bradaigh : prénom irlandais
(m) Bradan : variante du prénom irlandasi Braden
(m) Braden : prénom irlandais de O'Bradain, descendant de Braban (saumon)
(m) Brady : variante du prénom irlandais Bradaigh, forme anglicisée
(m) Braeden : variante du prénom irlandais Braden
(m) Braiden : variante du prénom irlandais Braden
(m) Braidy : variante du prénom irlandais Bradaigh, forme anglicisée
(m) Branfubh : prénom d'origine celtique de Bran signifiant corbeau et dubh signifiant noir, usité en Irlande
(m) Braonáin : prénom irlandais de Braon signifiant désolation
(m) Braonán : variante du prénom d'origine irlandaise de Braon
(m) Breanainn : variante de Breandan
(m) Breandan : forme irlandaise du prénom d'origine celtique Brendan qui signifie noble, fort
(f) Breda : variante du prénom d'origine irlandaise Brighid signifiant grande déesse
(f) Breena : forme irlandaise du prénom d'origine celtique Brenna qui signifie au cheveu noir
(f) Brenda : féminin de Brendan
(f) Brenna : prénom d'origine celtique Brenna qui signifie au cheveu noir, usité en Irlande
(m) Brennan : variante du prénom irlandais Braonáin
(m) Bres : prénom irlandais de Brisid signifiant il brise
(m) Bresal : prénom irlandais
(m) Bressal : variante du prénom irlandais Bresal
(m) Brian : prénom d'origine celtique de Bri signifiant autorité
(f) Brianna : féminin de Brian
(m) Brice : Prénom celtique signifiant Force de Dieu
(m) Bricrenn : variante du prénom irlandais Bricriu
(m) Bricriu : variante du prénom irlandais de Brecc' signifiant bariolé
(f) Brid : variante du prénom irlandaise Brighid
(f) Bride : variante du prénom irlandais Brighid
(f) Bridie : variante du prénom irlandais Brighid
(f) Brigh : variante du prénom irlandais Brighid
(f) Brighid : prénom irlandais signifiant grande déesse
(f) Brigid : variante du prénom irlandais Brighid
(m) (f) Brogan : prénom irlandais de Brôg signifiant petite chaussure
(m) Broichan : prénom irlandais de Brotchan signifiant préparation, mixture
(f) Brona : forme irlandaise anglicisée du prénom d'origine celtique Bronach
(f) Bronach : prénom d'origine celtique Bronach de brôn signifiant douleur
(f) Bronagh : variante du prénom d'origine celtique Bronach
(f) Brotseach : usité en Irlande, nom de la mère de sainte Brigitte
(f) Bruinech : usité en Irlande
(m) Buadach : forme irlandaise du prénom d'origine celtique qui signifie victorieux
CModifier
(f) Caelan : variante du prénom d'origine gaélique Caoilfhionn
(m) Caem : prénom d'origine celtique qui signifie doux, beau, usité en Irlande
(m) Caemgen : prénom irlandais de Caem signifiant gentil et Gein signifiant naissance
(m) Cahal : variante du prénom d'origine celtique Cathal, forme anflicisée
(f) Cahan : variante du prénom irlandais Cathan
(m) Cahir : variante du prénom irlandais Cathair
(m) Cai : prénom irlandais de Coi signifiant route, chemin
(m) Caier : variante du prénom irlandais
(f) Cailin : variante de Cathleen
(m) Cairnech : prénom d'origine celtique, usité en Irlande
(m) Cairpre : variante du prénom d'origine irlandaise Coirpre
(f) Cait : variante de Cathleen
(f) Caiterina : variante de Cathleen
(f) Caiti : variante de Cathleen
(f) Caitilin : variante de Cathleen
(f) Caitin : variante de Cathleen
(f) Caitlinn : variante de Cathleen
(f) Caitlyn : variante de Cathleen
(f) Caitlynne : variante de Cathleen
(f) Caitria : variante de Cathleen
(f) Caitrin : variante de Cathleen
(f) Caitriona : variante de Cathleen
(m) Calbagh : prénom irlandais
(m) Calvagh : variante du prénom irlandais Calbagh, frome anglicisée
(m) Camall : prénom irlandais de Camm signifiant faux, tordu
(f) Caoilainn : variante du prénom d'origine gaélique Caoilfhionn
(f) Caoilfhionn : prénom d'origine gaélique de Caol signifiant mince et de Fhionn signifiant blanche
(f) Caoilin : variante du prénom d'origine gaélique Caoilfhionn
(f) Caoilinn : variante du prénom d'origine gaélique Caoilfhionn
(m) Caoimhghin : variante du prénom d'origine irlandaise Caemgen
(m) Caoimhin : variante du prénom d'origine irlandaise Caemgen
(m) Caolan : prénom d'origine irlandaise probablement de Caomh signifiant doux
(f) Cara : variante du prénom d'origine gaélique Caragh
(f) Caragh : prénom d'origine gaélique de Car signifiant amie
(f) Carman : prénom irlandais de Crau signifiant amour et man signifiant sage
(f) Carmun : variante du prénom d'origine irlandaise Carman
(m) Caroll : variante du prénom d'origine germanique Carrol
(m) Carrol : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Charles de Karl signifiant fort, robuste
(m) Cassidan : prénom irlandais
(f) Catarionna : variante de Cathleen
(m) Cathair : prénom irlandais de Cath signifiant Combat et Vir signifiant homme
(m) Cathal : prénom irlandais de Cath signifiant combat
(m) (f) Cathan : prénom irlandais de Cath signifiant combat
(m) Cathaoir : variante du prénom d'origine Cathair
(m) Cathbad : prénom d'origine irlandaise de Cath signifiant combat et bad signifiant tue, celui qui tue au combat
(m) Cathfad : variante du prénom d'origine irlandaise Cathbad
(f) Cathleen : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Catherine de Katharos signifiant pur
(m) Ceallach : prénom irlandais qui signifie combat
(m) Ceallagh : variante du prénom irlandais Ceallach
(m) Cearbhall : variante du prénom d'origine germanique Carrol
(m) Cecht : prénom irlandais qui signifie charrue
(m) Cedric : prénom d'origine celtique Cader signifiant chaise et Rix signifiant roi
(m) Celtchar : prénom irlandais qui signifie rusé
(m) Cennmhar : prénom irlandais qui signifie grande tête
(m) Cermat : prénom irlandais
(m) Cesair : prénom irlandais qui signifie grêle, averse
(f) Cessair : variante du prénom irlandais Cesair
(m) Cesarn : prénom irlandais
(m) Cet : prénom irlandais qui signifie cent
(m) Cethern : prénom irlandais
(m) Cian : prénom irlandais qui signifie ancien, lointain
(f) Ciannait : féminin de Cian
(f) Ciara : féminin de Ciarán
(m) Ciarán : prénom irlandais de Ciar et an (diminutif) signifiant personne au cheveux noirs, foncés
(m) Cieran : variante du prénom irlandais Ciarán
(m) Cilian : variante du prénom irlandais Cillian
(m) Cillian : prénom irlandais probablement de Ceall église
(m) Cillín : variante du prénom d'origine gaélique Cinead
(m) Cimbaeth : prénom irlandais qui signifie voleur, brigand
(m) Cionaodh : forme irlandaise du prénom d'origine gaélique Cinead signifiant né du feu
(m) Cithruadh : prénom irlandais de Cith signifiant nuage et Ruadh signifiant rouge
(f) Cleena : forme anglicisée du prénom d'origine irlandaise Cliodhna
(f) Cliodhna : prénom d'origine irlandaise
(f) Cliona : variante du prénom d'origine irlandaise Cliodhna
(m) Clito : prénom irlandais, nom d'un roi d'Irlande
(m) Clive : prénom d'origine irlandaise
(f) Clodagh : prénom d'origine irlandaise
(m) Coeman : prénom d'origine irlandaise de Coem signifiant doux
(m) Coirpre : prénom d'origine irlandaise
(m) Coleman : prénom d'origine celtique de Koulm signifiant colombe
(m) Colm : variante du prénom d'origine celtique Coleman
(m) Colman : variante du prénom d'origine celtique Coleman
(m) Colomba : variante du prénom d'origine celtique Coleman
(m) Colomban : variante du prénom d'origine celtique Coleman
(m) Colptha : prénom d'origine irlandaise qui signifie orgueilleux
(m) Colum : variante du prénom d'origine celtique Coleman
(m) Comgall : forme irlandaise du prénom d'origine celtique de Kon signifiant guerrier et Gal signifiant bravoure
(m) Comghal : variante du prénom d'origine celtique Comgall
(m) Comhghan : prénom d'origine irlandaise qui signifie jumeau
(m) Conaire : prénom d'origine celtique de Con signifiant chien et Aire signifiant gardien
(m) Conann : forme irlandaise du prénom d'origine celtique Conn qui signifie chef
(m) Conary : forme anglicisée du prénom d'origine celtique Conaire
(m) Conchobar : prénom irlandais de Kon signifiant chien et Cobar signifiant désiré
(m) Conchobhar : variante du prénom irlandais Conchobar
(m) Conculaind : variante du prénom irlandais Cúchulainn signifiant chien de Culann
(m) Condle : variante du prénom irlandais Conle
(m) Conla : variante du prénom irlandais Conle
(m) Conlaed : prénom irlandais
(m) Conle : prénom irlandais
(m) Conn : prénom irlandais qui signifie chef
(m) Connall : prénom d'origine celtique qui signifie fort comme un chien
(m) Connell : variante du prénom d'origine celtique Connall
(m) Connla : prénom irlandais
(m) Connor : forme anglicisée du prénom d'origine irlandaise Conchobar
(m) Conor : variante du prénom irlandais Conchobar
(f) Conri : prénom d'origine celtique de Con signifiant chien et Ri signifiant roi
(m) Corann : prénom d'origine latine de Corona signifiant couronne
(m) Corb : prénom irlandais qui signifie char
(f) Cordelia : prénom d'origine celtique qui signifie joyau de la mer, usité en Irlande
(m) Cormac : prénom irlandais de Coirm signifiant bière
(m) Credne : prénom irlandais de Cred signifiant bronzier
(m) Cridenbel : prénom irlandais qui signifie cœur ou bouche
(m) Crimathann : variante du prénom irlandais Criomhthann
(m) Crimthan : variante du prénom irlandais Criomhthann
(m) Crmthann : variante du prénom irlandais Criomhthann
(m) Criomhthann : prénom irlandais qui signifie renard
(f) Criosa : variante de Cristiona
(m) Criostal : forme irlandaise du prénom d'origine grecque Christophe de Christophoros signifiant Porte-christ
(m) Críostóir : variante de Criostal
(f) Cristiona' : forme irlandaise du prénom d'origine latine Christine signifiant Christ
(m) Crom : prénom irlandais qui signifie courbe, bossue
(m) Cromdes : prénom irlandais qui signifie mauvais arrangement
(m) Cronan : prénom irlandais qui signifie peau sombre
(m) Cruithen : forme irlandaise du prénom d'origine latine Preden de Pretania signifiant bretagne insulaire
(m) Cruitin : prénom irlandais de Cruit signifiant harpe
(m) Cruttine : variante de Cruitin
(m) Cuallaid : prénom irlandais qui signifie chien sauvage
(m) Cuill : prénom irlandais qui signifie coudrier
(m) Cuinn : variante de Conn
(m) Culann : prénom irlandais
(m) Curcog : prénom irlandais de Curach signifiant mèche de cheveux blonds
(m) Curoi : prénom irlandais de Cu signifiant chien et Roi signifiant champ de bataille
DModifier
(m) Dagan : prénom irlandais qui signifie petit bon, surnom du Dieu Dagda
(m) Dagda : prénom irlandais qui signifie Dieu bon
(m) Dahey : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque David, de dawîd qui signifie probablement bien-aimé, donné en mémoire du roi David, premier roi d'Israël et père du Roi Salomon dans la Bible
(m) Daibhead : variante de Dahey
(m) Daibhéid : variante de Dahey
(m) Daighi : variante de Dahey
(m) Daimhin : prénom irlandais du celte Dam signifiant daim
(m) Daimine : variante de Daimhin
(f) Daire : prénom irlandais signifiant fertile
(f) Dairine : variante de Daire
(f) Daithe : prénom irlandais signifiant lumière, légereté
(m) Daithi : variante de Dahey
(m) Dalach : prénom d'origine celtique signifiant assemblée, usité en Irlande
(m) Dalaigh : variante de Dalach
(m) Dâlan : variante de Dallan
(m) Daley : variante de Dalaigh
(m) Dallan : prénom irlandais, de Dall signifiant aveugle
(m) Daly : variante de Dalaigh
(m) Daimhlaic : variante de Dominic
(f) Damhnait : prénom irlandais, de Damh signifiant petit faon
(f) Darina : variante de Daire
(f) Davan : feminin de Dahey
(m) Deaglán : prénom irlandais
(f) Dearbháil : prénom irlandais d'origine celtique, de Der signifiant sœur (sœur de Fâl)
(m) Dearg : prénom irlandais d'origine celtique qui signifie fils de Dagla
(m) Declan : forme anglicisée de Deaglán
(f) Deitchtine : variante de Deichtire
(f) Deichtire : prénom irlandais tiré du latin dextera signifiant adresse
(f) Deirbhile : prénom irlandais d'origine celtique, de Der signifiant sœur et File signifiant poète (prononcé Dervla)
(f) Deirdriu : variante de Derdre
(f) Deoch : prénom irlandais, de Deog signifiant boisson, filtre
(f) Derb : prénom irlandais
(f) Derdre : prénom irlandais d'origine celtique qui signifie douleur
(f) Derdriu : variante de Derdre
(m) Dergdamsa : prénom irlandais, de Derg signifiant rouge et Damsa signifiant Danse
(f) Dergnat : prénom irlandais qui signifie petite rouge
(m) Dermaid : variante de Diarmaid
(m) Dermod : variante de Diarmaid
(m) Dermot : variante de Diarmaid
(f) Derval : forme anglicisée de Dearbháil
(f) Dervila : variante de Deirbhile
(m) Desmumhnach : prénom irlandais qui signifie homme de muman
(m) Dev : diminutif de Devin
(m) Devin(e) : prénom irlandais d'origine celtique qui signifie poète
(m) Devnet : variante de Devin
(m) Diancecht : prénom irlandais qui signifie prise rapide
(m) Diarmaid : prénom irlandais qui signifie oubli
(m) Diarmait : variante de Diarmaid
(m) Diarmoid : variante de Diarmaid
(m) Diarmuid : variante de Diarmaid
(f) Dierdre : variante de Derdre
(m) (f) Dil : prénom irlandais qui signifie cher, aimé
(m) Dillon : forme irlandaise du prénom d'origine celtique Dylan qui signifie vague
(m) Dithorba : prénom irlandais, de Dithrub signifiant désert
(m) Dominic : forme irlandaise du prénom d'origine latine Dominique, de Dominicus signifiant qui est relatif au seigneur
(m) Domnall : prénom irlandais, du gaélique Domnan signifiant monde et Gal signifiant valeur
(m) Donal : variante de Domnall
(m) Dond : prénom irlandais qui signifie brun
(m) Donn : variante de Dond
(m) Donnel : variante de Dond, forme anglicisée
(f) Donnfhlaidh : prénom irlandais d'origine gaélique, de Donn signifiant brun et fhlaidh signifiant princesse, princesse brune
(f) Dron : prénom irlandais, de Dron signifiant solide, ferme
(f) Drucht : prénom irlandais qui signifie rosée
(m) Duach : prénom irlandais
(m) Duane : variante de Dubhan
(m) Dub : variante de Dubh
(m) (f) Dubh : prénom irlandais qui signifie sombre, noir
(f) Dubhain : prénom irlandais du celte signifiant chant
(m) Dubhan : prénom irlandais qui signifie petit et sombre
(f) Dubheasa : prénom irlandais du gaélique Dub signifiant sombre et Ess signifiant cascade, prononcé DOUVASSA
(m) Dubt(h)ach : prénom irlandais du gaélique dub signifiant sombre
(m) Duff : forme anglicisée de Dubh
(m) Duffy : variante de Dubtach
(f) Dunflaith : variante de Donnfhlaidh
(f) Dunlaith : variante de Donnfhlaidh
(m) Dwayne : variante de Dubhan
(f) Dymp(h)na : variante de Damhait
EModifier
(f) Eabha : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque Eve, de Hawwah signifiant vivante
(f) Eachna : prénom irlandais du gaélique Ech signifiant cheval, prononcé AKNA
(m) Eamon(n) : forme irlandaise du prénom d'origine germanique Edmond, de Ed signifiant Richesse et Mund signifiant protection
(f) Eanna : prénom irlandais qui signifie oiseau
(m) Eber : prénom irlandais du latin Hibernia signifiant Irlande
(f) Eblend : variante de Eithne
(f) Eblenn : variante de Eibhleann
(f) Ebliu : variante de Eibhleann
(f) Echna : prénom irlandais du celte Ech signifiant cheval, prononcé AKNA
(m) Echtach : prénom irlandais qui signifie qui donne la mort
(m) Edbert : prénom irlandais d'orignie germanique, de Ed signifiant richesse et Berth signifiant brillant
(f) Eibhleann : prénom irlandais du celt Oiph signifiant radieuse
(f) Eibhlin : prénom irlandais du gaélique Aoibh signifiant belle, prononcé EVELINE (sans rapport apparant avec le prénom Evelyne)
(f) Eibhliu : variante de Eibhleann
(f) Eileánóir : variante de Ailionora
(f) Eilis(h) : variante de Elizabeth
(f) Eimer : variante de Emer
(m) Einri : variante de Anrai
(f) Eireann : prénom irlandais, de Eirinn signifiant Irlande
(f) Eireen : forme irlandaise de Irène, du grecque Eirênê signifiant Paix
(f) Eithlenn : variante de Eithne
(f) Eithliu : variante de Eithne
(f) Eithne : prénom irlandais du celte Et signifiant jalousie
(m) Elatha : prénom irlandais qui signife art, science
(m) Elcmar : prénom irlandais, de Elc signifiant jaloux et Mar signifiant grand
(f) Elgnat : prénom irlandais, de Elg signifiant noble
(f) Elizabeth : forme irlandaise du prénom d'origine hébraïque qui signifie Dieu est pleinitude
(m) Elwyn : prénom irlandais
(f) Emer : prénom irlandaise, de Eimer signifiant Ambroisie
(f) Ena : variante de Enat
(f) Enat : prénom irlandais, du celte Enat signifiant feu
(f) Enda : prénom irlandais, du celte Eanna signifiant oiseau
(m) (f) Ennis : prénom irlandais, nom d'une ville d'Irlande
(m) Enos : variante de Oengus
(m) Eochaid : prénom irlandais, de Ivo signifiant if et Katu signifiant combat, qui combat par l'if
(m) Eochu : variante de Eochaid
(m) Eog(h)an : prénom irlandais, du gaulois Esugenos signifiant bien né
(m) Eolas : prénom irlandais qui signifie connaissance
(m) Eranann : prénom irlandais qui signifie le petit irlandais
(m) Erc : prénom irlandais
(m) Ercheus : prénom irlandais
(m) Eremon : prénom irlandais
(f) Erin : variante de Eireann
(f) Erin(n)a : variante de Eireann
(f) Eriu : variante de Eireann
(f) Erlina : prénom irlandais qui signifie fille d'Irlande
(f) Eryn : variante de Eireann
(f) Es : prénom irlandais
(m) Esras : prénom irlandais, de Esrais signifiant opportunité
(f) Etain(e) : f - prénom irlandais qui signifie poésie
(m) Etair : variante de Etar
(f) Etan : variante de Etain
(f) Etaoine : variante de Eithne
(m) Etar : prénom irlandais qui signifie grand
(m) Etarcomol : variante de Etarcumul
(m) Etarcumul : prénom irlandais, de Etar signifiant grand et Cumol signifiant querelle
(m) Etarscele : prénom irlandais
(m) Ethain : variante de Etain
(m) Ethior : prénom irlandais
(f) Ethel : variante de Eithne
(f) Ethna : variante de Eithne
(f) Ethne : variante de Eithne
(f) Ethni : prénom irlandais
(f) Evelyn : forme anglicisée de Aoibheann
FModifier
(m) Fiachna : prénom irlandais qui signifie possédé, riche de science
(m) Faelan : variante de Faolan
(f) Fand : prénom irlandais qui signifie hirondelle
(f) Faoiltiarna : prénom irlandais du gaélique Faol signifiant loup et tiern signifiant chef
(m) Faolan : prénom irlandais du gaélique Faol signifiant loup
(m) Feardorcha : prénom irlandais du gaélique Fear signifiant homme et dorcha signifiant sombre
(m) Febal : prénom irlandais, prononcé FOILLE
(f) Fedelm : prénom irlandais
(f) Feenat : variante de Fionnait, prononcé FINATE
(m) Fenius : latinisation de Féine repassé tel quel en irlandais, Féine est le nom que les irlandais se donnent en tant que guerrier
(m) Ferchertne : prénom irlandais du gaélique Fer signifiant homme, ici homme d'art
(m) Ferdiad : prénom irlandais du gaélique Fer signifiant homme et Diad signifiant fumée
(m) Feren : prénom irlandais du gaélique Feren signifiant ceinture
(m) Fergal : prénom irlandais du gaélique Fur signifiant sage et Gal signifiant brave, valeureux
(m) Fiacha : variante de Fiakr
(m) Fiachna : prénom irlandais
(m) Fiachra : variante de Fiakr
(m) Fiacre : variante de Fiakr
(m) Fiadmire : prénom irlandais
(f) Fianait : variante de Fionnait
(m) Fiesc : prénom irlandais de Fiec signifiant baguette
(m) Figol : prénom irlandais du gaélique Figelt signifiant vigile
(m) Fillin : variante de Faolan
(m) Finan : prénom irlandais
(m) Find : prénom irlandais
(f) Findabair : prénom irlandais de Finn signifiant blanc
(f) Findchoem : prénom irlandais de Finn, Blanc et Coem signifiant Douce
(f) Findtigernd : prénom irlandais de Finn, Blanc et Tigern signifiant chef
(m) Fingar : prénom irlandais du gaélique Finn, blanc et Kar signifiant parent
(m) Fingen : prénom irlandais du gaélique Finn, blanc et Gen signifiant naissance
(m) Finlug : prénom irlandais, nom du père de Sainte Brigitte d'Irlande
(m) Finn : variante de Find
(f) Finna : 'variante de Fiona
(f) Finnchaem : variante de Findchoem
(f) Finnchoem : variante de Findchoem

D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 03/10 à 00:13

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 14 septembre 2013 : 15-22h00
(Partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 24/06 à 09:49

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 23 juin 2013 : 11-17h00
(Partie privée à Melun).


Convention Durandal (34) : 27/04 à 14:51

34e DURANDAL : convention de JEUX de ROLE + wargames + joutes GN + jeux de stratégie divers.

L'affiche derrière ce lien (Facebook) : [url]

DATES : 27-28 avril 2013, nuit blanche, du samedi 14h00 au dimanche 18h00.

PAF :
- adhérents : 2€
- invités : 5€

(PAS DE SANDWICHES sur place mais à proximité...).

PROGRAMME : toujours un grand choix de jeux sur les différentes tables : La formule «Tables ouvertes/parties libres» est reprise pour les JdR : venez jouer ou faire jouer (accueil des MJs extérieurs avec chacun 5-6 persos pré-tirés pour chaque partie)…
ATTENTION INFOS mises à jour en permanence derrière ce lien : durandal.webshinra.fr

Événement : "Les Ombres d'Esteren" (le JdR celtique), grand tournoi le soir, avec de nombreux lots en partenariat avec "Agate Edition" !

Pour indication (déjà programmé) :
- "Les Ombres d'Esteren",
- "Donjons & Dragons",
- "Dark Heresy",
- "Warhammer",
- "Appel de Cthulhu",
- "Feng Shui",
et beaucoup d'autres….
- démonstration et initiation à des jeux divers : JdR, jeux de plateau, cartes, etc…

CONTACT : Maison des Loisirs et de la Culture «Claude Houillon» (MLC/MJC),
«club Durandal»,
35, rue Janisset Soeber (proche mairie de Vert-St-Denis) à Cesson (77240),
TEL. : 01.60.63.32.93 (secrétariat du mardi au samedi)
@ : clubdurandal@free.fr

Lieu de RV : («club Durandal»)
-> Maison des Loisirs et de la Culture «Claude Houillon» (MLC/MJC),
35 rue Janisset Soeber (proche mairie de Vert-St-Denis),
à Cesson (77240),
[5km de Melun/45 de Paris].

ITINERAIRES :
- RER ligne D : 50 mn depuis Paris (par Gare-de-Lyon direction Melun, via
Villeneuve-St-Georges/Montgeron-Crosne). Sur place : 10mn depuis la gare de Cesson (sortir à l'opposé du bâtiment de la gare).
- AUTO : Cesson est entre Corbeil (15km) et Melun (5km). Depuis Paris par A6 puis A5 (direction Sénart/Troyes), sortie
Cesson/Vert-St-Denis.
- "GOOGLE MAP" derrière ce lien :
[url];

(34e DURANDAL, JdR/jeux de stratégie divers)


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 20/03 à 01:59

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 14 avril 2013 : 11-22h00
(Partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 11/03 à 15:14

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 17 mars 2013 : 11h30-22h30
(Partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 08/03 à 17:32

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 17 février 2013 : 11h30-22h30 (Partie privée à Melun).


D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6" : 08/03 à 17:28

D&D3.5 Birthright "Æbrynis 46-2.6"

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright "Æbrynis 46-2.6",
dimanche 03 février 2013 : 11h30-22h30 (Partie privée à Melun).


Les 4 du Chaos (WH) selon Stavio : 06/02 à 22:43

1°/ Nurgle  est le seigneur de la déchéance, de la corruption et des maladies. Un dieu répugnant qui répand les épidémies sur terre et se complaît dans la pourriture. Il apparaît sous la forme d'un énorme démon ventru et boursouflé, dont la chair en putréfaction se déchire en certains endroits pour laisser passer des organes, du pus et d'autres substances immondes. Son symbole est une mouche extrêmement stylisée dessinée par trois flèches partant d'un même point et trois petits cercles entre chaque, son chiffre sacré est le 7. (c'est le Dieu des Nains ^^ les 7 nains ^^)

2°/ Tzeentch est le seigneur du changement, le dieu des sorciers et l'architecte des destinées. Il est décrit comme un grotesque démon à tête de vautour, aux jambes recroquevillées, aux longs bras noueux et griffus et au corps en mutation perpétuelle. Son visage est extrêmement ridé et arbore une attitude dédaigneuse. Des visages difformes sortent et entrent en permanence dans sa chair, se moquant des interlocuteurs du dieu et répétant chacune de ses paroles avec une différence de ton subtile mais révélatrice. Son symbole est une lune en croissant surmontée d'une flamme et son chiffre sacré est le 9 (c'est le Dieu du MJ l’architecte des destinées).

3°/ Slaanesh est le Prince du Chaos, le dieu des plaisirs et de tous les excès. Contrairement aux trois autres dieux, il arbore une apparence relativement humaine, celle d'un démon hermaphrodite d'une très grande beauté et présentant des attributs physiques de l'un et l'autre sexe mélangés. Il peut parfois revêtir la forme d'un homme ou d'une femme d'une beauté surnaturelle. Son symbole est celui des deux sexes mélangés savamment l'un avec l'autre ( c'est le Dieu des Elfes en clair ^^).

4°/ Khorne  est le dieu du sang, le Seigneur des batailles, qui n'existe que pour la guerre et les massacres. On le représente comme un géant revêtu d'une lourde armure stylisée et ayant le visage d'un chien féroce. Il est assis sur un immense trône d'airain reposant sur une montagne de crânes : ceux de ses adorateurs et des vaincus morts en son nom au cours des âges. Son symbole est un crâne extrêmement stylisé et son chiffre sacré est le 8 (c'est le Dieu de ceux qui tapent avant de réfléchir ^^)


Hambut le Hobbit [03] : 20/01 à 11:56

Hambut s'ennuyait à mourir en cette chaude journée d'été. Un peu idiot sur les bords, il décida de passer cet après midi à la bibliothèque, toujours trop chaude en été, et toujours trop froide en hiver. S'intéressant beaucoup aux us et coutumes de son peuple ; il a vécu toute son enfance dans une ville elfe ; il décida de trouver quelque ouvrage traitant des mœurs Hobbites, le livre qu'il avait acheté il y a quelques jours étant empli de fadaises... Il comptait d'ailleurs l'offrir à la bibliothèque. Il n'aimait pas trop les livres d'aventure.
Toujours est il qu'une douzaine de minutes après son entrée dans la bibliothèque, il cherchait encore quelque manuel intéressant. C'est a l'heure correspondant à son thé qu'il trouva enfin ce qu'il cherchait. Le livre était intitulé « Us et Coutumes Hobbites », par Targrom Karaz, érudit nain.

Hambut décida d'en copier quelques parties, celles qui l'interessaient :
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« Us et Coutumes Hobbites »
Targrom Karaz
(extraits)
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Chapitre Premier : "Des Origines Des Hobbits"
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Les premiers hobbits semblent être apparus aux alentours de l'an mil cent quatre vingt de notre calendrier. D'aucuns les disent cousins des nains, de par leur taille, mais il n’en est rien.
Ils semblent être originaires de ce continent, mais avoir longtemps vécus cachés, ou alors d’avoir migré à pied jusque dans ces terres. Leurs contes disent qu’ils ont été créés de boue, de même que nous, nains, avons été façonnés de pierre et de joyaux.
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Chapitre Second : "Où l’On Apprend A Reconnaître Un Hobbit"
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Le hobbit mesure un peu moins d'un mètre, pour un poids plutôt conséquent, du en partie a son embonpoint. Le hobbit est souvent imberbe, Souvent un peu enveloppé, joufflu, il aime la bonne chère, la bière, et n’est pas un sportif assidu. Il est aussi strictement pacifique, jamais un hobbit ne prendrait les armes, si ce n’est pour chasser. Jamais une communauté hobbite n’a été attaquée, d’abord car leur pacifisme est très connu, et ensuite car jamais des limites de territoire ne leur ont posé de problèmes.
Le hobbit est aussi un insouciant de base, du moment qu’il a de quoi boire, manger et dormir. Il est aussi très attaché à son chez-lui, ce qui paraît logique au vu de son amour pour le confort, il voyage donc très peu, et uniquement dans les cas d’extrême urgence.
Bien sûr, ces caractéristiques ne sont que celles d’un ‘hobbit type’, certains aiment l’aventure, mais ils sont plutôt rares.

Quelques lithographies parsemaient le livre, ressemblant peu à Hambut. Il faut dire qu'aussi, le manuel paraissait ancien, et puis le petit être n'était pas vraiment un hobbit comme les autres, après tout.

Le troisième chapitre était celui qui interessait le plus le petit être. Il en copia une grande partie :
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Chapitre Troisième : "De Leur Mode De Vie"
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De même que nous, il aime a habiter sous terre, mais préfere vivre à l'air libre, il a donc l'habitude de creuser de grandes galeries dans lesquelles il vit, galeries nommées smials par eux même. Aujourd'hui, certains construisent des maisons à la manière des Humains.

Leur mode de vie est plutôt simple, leurs fermes produisent juste assez pour leur survie, et chaque hobbit aime a avoir son potager. Leurs villages, car les villes sont rares chez eux, regroupant en moyenne une dizaine d'artisans, une demi douzaine de marchands, une cinquantaine de cultivateurs ou d'éleveurs, ainsi qu'invariablement, deux ou trois tavernes, ne comptent jamais de chef, ou de maire. En effet, tous les hobbits se voient égaux, et aucun n’oserait se dire chef.

Le hobbit est un grand mangeur, jamais on ne l’aura assez dit. Sa journée ne compte pas moins de 9 repas, lesquels sont nommés ci après :
- A 6 heures du matin, le premier petit déjeuner [NDLR : le "saut du lit"]
- A 8 heures, le second petit déjeuner
- A 10 heures, la collation
- A midi, le traditionnel déjeuner, le plus copieux de leur repas
- A 14 heures, l'en-cas, le plus frugal des repas hobbits
- A 16 heures, le goûter
- A 17 heures, le thé (avec beaucoup de mangeaille, et peu de thé)
- A 19 heures, le dîner
- A 22 heures, le souper

Il est à noter que d'innombrables fêtes, d'anniversaire, en l'honneur de quelque ancien exploit, ou ancien roi, ou enfin des fêtes à la signification depuis longtemps oubliée, sont susceptibles de rajouter entre 1 et 3 repas, que les hobbits réussissent à caser avec brio dans leur emploi du temps.

Ses repas sont composés de légumes et de fruits en grande partie, ainsi que beaucoup de produits laitiers, mais de peu de viande, le hobbit étant un grand cultivateur, et un bon éleveur, mais n’aimant pas faire souffrir ne serait ce que les bêtes, et c’est pourquoi il est aussi un piètre chasseur, bien qu’il soit très habile à lancer des pierres, le lancer de pierres étant le seul sport qu’ils apprécient.

Il est aussi important de préciser quelques choses à propos de ces êtres, premièrement, le peuple hobbit, de même que nous, n’apprécie pas du tout la navigation, au point de refuser de monter sur un bateau, sauf si leur vie en dépend, et encore, ça ne sera qu’à contrecœur qu’il embarquera, en effet, il n’est pas fait pour nager, et rare sont les hobbits qui savent nager, et ils ne nagent très mal, d’où leur phobie de l’eau.

Au moins, Hambut gardait quelques point communs avec ses ancêtres, même si il préferait une maison en pierre que les "smials" décrits dans l'ouvrage. L'eau l'abhorrait autant qu'à ses ancêtres, et il mangeait tout autant qu'eux. D'ailleurs, son estomac commençait à faire de jolis bruits.

Les hobbits, puisque tel est le sujet de ce livre, sont très accueillants, c'est le moins que l'on puisse dire, et ils aiment à offrir et à recevoir des présents, et contrairement aux autres cultures, c'est à l'occasion de son propre anniversaire que l'on offre quelque chose. Beaucoup de ces cadeaux sont des mathoms, comme ils aiment à le dire, (Les mathoms sont des objets inutiles, aux yeux des hobbits, comme des armes, ou des tableaux, ou encore des sculptures) et beaucoup sont sans valeur, et font rapidement le tour des villages, les anniversaires étant courants et jamais oubliés.

Il sont aussi d'une curiosité maladive, et se comportent souvent comme des enfants, et peureux. On peut aussi dire d'eux que leur littérature n'est guère prolifique, et leurs traditions ainsi que leurs peu de lois sont plutôt orales qu'écrit.
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Lien : [url]


Chroniques du Namatum (01) : 01/01 à 01:19

Chroniques du Namatum, chapitre 01 :
- Belle saison à Tyrtan (An 230 EAG),
- L'automne des maraudeurs [Maraudeurs d'automne I],
- Embuscade manquée [Knockando du Namatum I],
- Incursion périlleuse [Knockando du Namatum II],
- Séjour à Morcair, [Knockando du Namatum III],
- Esclandre de faubourg [1er voyage à Nolien I],
- Incursion au Brokroaz [Maraudeurs d'automne II],
- Escarmouches au Brokroaz [Maraudeurs d'automne III],
- Les landes de Laëmor [Maraudeurs d'automne IV,
- le chevalier de Morcair [2e voyage à Nolien],
- Farouche Gwenaëd [Affrontements forestiers I],
- Une aube houleuse [Affrontements forestiers II],
- Brigands et brasier [Affrontements forestiers III].
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Chroniques du Namatum
(Chapitre 01)
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Belle saison à Tyrtan
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Sœur Sine Absean, religieuse de la déesse flamboyante Brigitte, et le mage Elfe Erin se rencontrèrent dans le petit village de Tyrtan la vallée de Namatum. Erin se maria durant l'été avec une villageoise. Sine pu fonder en son village natal une congrégation et une sororité Brigittienne, ce qui permit bientôt d'édifier une chapelle à la gloire de sa déesse.
Dans la vallée du Namatum cela eut un écho considérable car dans la tribu des Namates de tradition rjurik, c'est le dieu Lugh qui est privilégié. De plus les lieux de culte se limitent généralement aux cercles druidiques.
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L'automne des maraudeurs
[Maraudeurs d'automne I]
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Deux voyageurs à bout de force sont retrouvés perdus dans las marais par les verdiers de Tyrtan menés par le veneur Cetchatac'h : un jeune Brecht nommé Will "la Pointe" et l'Elfe Daspien "Danse-Lame". La matriarche Messa veille à leur bon accueil.

Tadzio, un jeune guerrier apporte bientôt un important message du chef-lieu. Le conseil de la vallée convoque veneurs, miliciens et hommes libres pour s'opposer à l'arrivée d'un groupe d'une trentaine de mercenaires en maraude, semblant se diriger vers le pays. Un centaine d'hommes se retrouve à Kerwek, localité sur la piste qui traverse le centre du Namatum et abritant un relais de poste.
Le grand Veneur Urfidac'h les affecte à la surveillance des environs du village frontalier de Gwenaëd. Sœur Sine et ses compagnons y reçoivent un accueil tiède car les villageoises, ferventes cultistes du dieu Lugh qui se défient de la jeune prosélyte de Brigitte. Un groupe de vigoureuses Gwenaëdiennes assurent la garde de leurs maisons alors que leurs époux sont tous partis patrouiller à quelques lieues de là. L'insolence de Daspien fait bientôt imaginer aux habitantes que les aventuriers sont en fait des précurseurs des fameux maraudeurs. Plus tard leur petite équipe parvient à se disculper auprès d'un important parti de bûcherons du pays revenus en force...
Une jeune danseuse de guerre de la sororité nommée Jennse se montre un véritable écureuil en montant la garde depuis les plus hauts arbres.
Alors que la journée était bien avancée, un saute-ruisseau surgit pour leur annoncer la fin de l'alerte et leur démobilisation : les chiens de guerre ont quitté la région...
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Embuscade manquée
[Knockando du Namatum I]
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Alors que Sine, Daspien et Will étaient rentrés à Tyrtan, le veneur Cetchatac'h les informe que les autorités namates souhaiteraient que les compagnons forment une patrouille pour aller reconnaître un bocage mystérieux dans les alentours de Gwenaëd. Ce massif forestier à l'arborescence dense et et ténébreuse, désigné comme le Knockando du Namatum a de tout temps été évité par le Namates. Il constitue même un sanctuaire végétal interdit par les druides de la vallée. Or, les traces d'une cinquantaine de petits humanoïdes issus de l'endroit ont été repéré dans le sillage de celles des chiens de guerre qui ont quitté le Namatum. Urfidac'h et ses guerriers sont partis à leur poursuite pour pallier à tout risque de retour offensif...
Sœur Sine, Daspien, Will, Tadzio, Jennse et un vieux trappeur de Tyrtan du nom de Gabhan partent bientôt vers la frontière. A l'approche du Knockando, ils sont bientôt embusqués par des Korrigans. Parvenant à renverser l'effet de surprise en leur faveur, les jeunes patrouilleurs arrivent à mettre hors de combat les six Peaux-bleues déchaînées. Leurs habiles manœuvres ont permis d'éliminer tous leurs adversaires. Sine ressent le contentement de la Déesse.
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Incursion périlleuse
[Knockando du Namatum II]
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Le lendemain et après un temps de repos, Sœur Sine, Daspien, Gabhan, Tadzio et Jennse sont rejoint par un veneur arrivant de Morcair, chef-lieu des Namates. Il s'agit d'un jeune Elfe nommé "Serres-d'Argent".
La patrouille s'engage bientôt dans le sombre massif du Knockando. La religieuse finit par consentir à retirer sa bruyante armure qui peut les trahir dans leur progression.
Après nombre péripéties et notamment avoir croisé un grand et majestueux cerf , l'équipe ressort du sinistre bocage avec la conviction que l'endroit renferme une colonie de Korrigans, cachée là depuis longtemps... Les Peaux-bleues semblent prendre grand soin à se tenir à l'écart des communautés humaines environnantes comme les Namates.
Les compagnons constatent qu'entre-temps des chasseurs korrigans ont emporté les corps de leurs six congénères précédemment abattus par les Hommes...
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Séjour à Morcair
[Knockando du Namatum III],
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Sine, Daspien, "Serres-d'Argent", Gabhan, Tadzio et Jennse vont faire leur rapport au chef-lieu du Namatum, la bourgade perchée de Morcair. Ils sont entendus par le druide Ingwoneg. Un banquet en leur honneur est organisé.
Les jours suivants les guerriers Namates qui avaient suivi la piste des mercenaires sont de retour. Urfidac'h le maître des veneurs, le vergobret et patriarche Eumaël et le barde Dœtwaël menaient l'expédition d'une trentaine d'hommes.
Ils expliquent alors qu'ils étaient tombés face à une horde d'une cinquantaine de Korrigans qui les avaient précédé dans leur poursuite des chiens de guerre. Les Peaux-bleues les ont encerclé un temps avant d finalement prendre la route de Knockando.
Tous réalisent qu'un statu quo ante s'est peut-être rétabli entre ces humanoïdes et le Namatum...
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Esclandre de faubourg
[1er voyage à Nolien]
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!a belle Sine, Daspien, "Serres-d'Argent", se mettent en route pour Nolien, à la suite du sage Dœtwaël et du veneur Vif-Eber. Sœur Sine s'est en outre adjointe tous ses plus fervents coreligionnaires afin de les présenter aux autorités Brigittienne de la sororité majeure. Ainsi sont du voyage : Trudie la sacristaine de Tyrtan avec un novice, Sean (jeune frère de Sine) et son camarade, Jennse "l'Ecureuille" et cinq autres jeunes guerriers (dont Breggi).
En arrivant dans une auberge d'un faubourg de Nolien nommée "La Croix Verte", les voyageurs sont pris dans une rixe. Ayant bousculé Sire Conan, écuyer du prince Clumide, Sine, "Serres-d'Argent", Daspien et le jeune Breggi sont un temps enfermés à la forteresse de Nolien, avant d'être libérés grâce à l'entremise des autorités religieuses de la cité.
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Incursion au Brokroaz
[Maraudeurs d'automne II]
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Sean Absean et son comparse Deaglan, Niniave dite "Ombrelune" et Will "la Pointe", sont à Tantyr du Namatum lorsque le verdier et veneur Cetchatac'h, suivi de la vénérable matriarche Messa s'adresse à eux.
Les quatre jeunes sont mandatés par le conseil des Namates et le vergobret Eumaël pour suivre les traces des mercenaires qui s'étaient déjà introduits dans la vallée des Namates quelques jours plus tôt. Ces mêmes maraudeur ont retraversé le pays pour franchir les bocages de l'ouest. Il s'agit maintenant de les suivre pour s'assurer de leur départ.
Munis du document du conseil, les 4 Tantyriens ont tôt de traverser le massif forestier occidental pour déboucher dans la seigneurie voisine de Kerkroaz, ou Brokroaz.
Bientôt ils croisent sur la première route un convoi escorté par des archers du seigneur de Kerkroaz (le brenn Bruno). Un sergent du nom de Dolphe les questionne. Par chance, un de ses archers peut s'assurer de leur origine car il parle leur dialecte : le namatique... Le sous-officier découvrant leur lettre de créance grâce à un de ses jeunes soldat, un frêle jeune homme timide sachant lire ! Nos Namates sont alors enjoints de faire route tous ensembles, pour mieux parer à une éventuelle attaque des chiens de guerre.
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Escarmouches au Brokroaz
[Maraudeurs d'automne III]
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Au premier chariot vint s'adjoindre un second, récupéré en route dans un petit village du nom de Serrigh où ils firent étape le soir. Le colombier du petit poste de garde ne put fournir qu'un seul pigeon voyageur pour informer le brenn Bruno en son château de Kerkroaz : ce qui fut néanmoins fait.
Le jour suivant, le convoi furent surpris par une troupe armée, qui bousculât la malheureuse escorte puis s'emparât sans coup férir des deux chariots mais aussi du jeune archer ! Celui-ci s'était entre-temps avéré dissimuler sous sa capuche une fort belle adolescente !
Le sergent Dolphe les incitât à finalement se replier sur Serrigh où se trouvait un poste de garde. Tous estimaient que les malandrins fort de leur premier succès, ne devaient pas souhaiter trop de rescapés de leur attaque et allaient chercher des approvisionnements pour l'hiver qui commençait. Aussi le village fut mis en défense. Sean Absean fit preuve en la matière d'un talent remarquable. Faute de pigeons, un saute-ruisseau fut dépêché à Kerkroaz pour alerter le brenn Bruno...
L'attaque nocturne fut autant soudaine que violente. Les chiens de guerre semblaient sûrs de leur fait, ce qui les perdit. Will, Ombrelune, Sean et son ami Deaglan transformèrent en déroute l'assaut des forbans. Les archers du brenn payèrent un lourd tribut dans ce combat où la plupart d'entre eux tombèrent aux côtés de leur sergent Dolphe.
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Les landes de Laëmor
[Maraudeurs d'automne IV]
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A l'aube le brenn Bruno et ses soldats arrivèrent enfin et ne purent que constater l'issue des combats. Le seigneur leur apprit que la jeune archère kidnappée était la cadette de ses trois filles : Hermeline...
Will "la Pointe", Ombrelune, Sean Absean et Deaglan se lancèrent à la poursuite des mercenaires avec un fort contingent des archers du Brokroaz. La troupe était conduite par le bras droit du seigneur, son banneret Sire Fionbaidh.
La traque fut longue et ardue. Les malandrins parvinrent à maintenir leur avance même s'ils durent finalement abandonner les carrioles volées. Tous se redirent alors compte que le convoi qu'ils avaient précédemment défendu, transportait une cargaison des plus précieuses !
Après s'être laissé sons bonne garde les chariots, Sire Fionbaidh relançât la poursuite qui après leur avoir fait franchir la forêt nord du Brokroaz, les menât dans les landes côtières de la baronnie de Laëmor.
La piste des forbans semblait malheureusement perdue lorsqu'un signe du dieu Lugh à la druidesse Ombrelune les remit sur la bonne voie. La troupe finit par arriver dans un petit village fortifié du nom d'Aberlay. Les gens du Laëmor avaient mis fin à la bande de malfrats qui ne devait pas compter beaucoup de rescapés, à l'exception notable de leur chef qui lui, avait réussi à s'enfuir. Hermeline était sauve.
Leur retour au Brokroaz fut triomphal, particulièrement à Serrigh. Sean et Deaglan acceptèrent d'hiverner en qualité de gardes dans cette petite localité où ils étaient désormais si populaires. Ils y furent rejoints jusqu'au printemps par un veneur du Namatum : "Serres-d'Argent". Deaglan se mit en ménage et décidât de s'y installer définitivement en acceptant la charge de verdier. Ils firent connaissance de Tanac'h le druide local et d'Ærlyn, un érudit ayant l'habitude d'hiverner là.
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Le chevalier de Morcair
[2e voyage à Nolien]
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Sean Absean et "Serres-d'Argent" retrouvèrent avec satisfaction le Namatum en ce printemps de l'an 231 EAG. Tantyr leur fit bon accueil. Leur ami Erin était aux anges dans les langes avec la naissance d'un petit garçon !
A Morcair, sur proposition d'Urfidac'h, le jeune Sean acceptât de devenir apprenti-veneur sous la houlette familière de "Serres-d'Argent" pour pouvoir faire ses preuves.
L'Elfe sympathise avec un aristocrate venu tout récemment s'établir dans le chef-lieu des Namates, un certain Sire Cadwyn. L'édification d'un comptoir de commerce à Tantyr tenant à cœur aux deux veneurs, le chevalier se montrât tout disposé à financer le projet.
En échange, Sean et "Serres-d'Argent" l'accompagnèrent à Nolien où il avait quelque affaire à régler. Ils dormirent à "l'Auberge du Tonneau" et eurent le loisir de rendre visite à Sœur Sine toujours plongée dans ses dévotions à la flamboyante Brigitte. La jeune femme ravie de leur visite, fut même troublée de revoir le bel Elfe.
Dès leur retour à Tantyr et comme promis, ils purent faire commencer les travaux de construction de la grange qui allait abriter le comptoir de commerce.
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Farouche Gwenaëd
[Affrontements forestiers I]
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Dœtwaël, le markar (sage) des Namates, membres du conseil du Namatum invite les veneurs Vif-Eber, "Serres-d'Argent" ainsi que leur apprenti Sean Absean à le rejoindre dans le hall de Morcair. A ses côtés se tient la jolie scalde nommée Serpe, fille du surintendant de la vallée, Ivor Helmond. Sean a un faible pour elle...
Le markar les charge de veiller à ce que les habitants de Gwenaëd ne lance pas un raid contre les Korrigans du Knockando, suite à une récente agression de ces derniers. Un engrenage des représailles doit être évité ! A cette fin, les deux veneurs doivent entraîner les villageois vers un autre objectif : un repaire de brigands kebulides sur l'autre versant du sombre massif... Les Kebulides sont des métisses d'humains et de Korrigans qui ici, voisinent avec des malandrins.
Quelques heures après Vif-Eber, l'Elfe et son jeune aide humain arrive dans la farouche localité de Gwenaëd. Ils sont reçus par le grand MacCoy Halcmar, le chef du clan, dans le grand hall. Suite à la proposition d'expédition des deux compagnons, une ordalie est organisée pour décider de la suite des événements. La communauté locale y est représentée par la walkyrie Ermandile. La guerrière bouscule tour à tour deux des visiteurs ! Les trois vont finalement se coucher dépités, certains d'être passés à côté du but de leur mission...
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Une aube houleuse
[Affrontements forestiers II]
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De bon matin, les deux veneurs sont réveillés par des MacCoy sur le pied de guerre : le chef Halcmar, la walkyrie Ermandile, Relkin le forgeron chauve et balafré ainsi qu'un bûcheron à la blonde barbe.
Dans la brume matinale, la troupe parcourt bientôt les sentiers forestiers escarpés des reliefs du sud du Knockando. Par chance, le grand MacCoy connaît bien la petite marche semi-sauvage occupée par des communautés Kebulides. La zone forestière se situe au sud-est du sombre massif, à une demi-journée de marche de là. Sur un nid d'aigle à l'extrémité d'une ligne de crête, se trouve un vieux fortin qui constitue le repaire de la bande de brigands kebulides. Ils disposent en outre de molosses : des mastiffs !
Entre-temps, la petite troupe tombe soudainement dans un formidable guet-apens tendu par des semi-géants, trois Ogres dont ils viennent finalement à bout. Vif-Eber décide de raccompagner les blessés : la walkyrie titubante et le bûcheron inconscient qu'ils installent sur un traîneau de fortune.
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Brigands et brasier
[Affrontements forestiers III]
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Ils ne sont pour l'heure plus que quatre mais Ô comboien déterminés : les veneurs "Serres-d'Argent" et Sean Absean, ainsi que les MacCoy Halcmar et Relkin. Parvenus dans les contreforts orientaux du Knockando, les Namates se retrouvent dans un nouveau traquenard monté par les brigands mêmes qu'ils cherchaient... Des volées de flêches s'abattent sur les Namates alors que des mastiffs s'élancent sur eux !
"Serres-d'Argent" s'occupe d'amadouer les redoutables molosses, Relkin charge à découvert les archers ennemis alors que Sean et Halcmar les attaquent directement dans les hauteurs boisées où ils se tapissent. Devant leur pugnacité, la déroute des forbans ne se fait pas attendre. A près d'une douzaine, ils ont étés défaits par quatres guerriers !
Le jour suivant ils sont rejoints par une dizaine de MacCoy de Gwenaëd conduits par leur druide Welcar et le veneur Vif-Eber.
Plus tard, ils n'évitent que de justesse l'embrasement soudain du nid d'aigle que les hors-la-loi avaient piégé avant de l'abandonner aux Namates...
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D&D3.5 Birthright 2.3 "Æbrynis 46" : 03/11 à 00:59

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright 2.3 "Æbrynis 46",
dimanche 18 novembre 2012 : 15h30-22h30 (Paris).


D&D3.5 Birthright 2.3 "Æbrynis 46" : 14/10 à 13:01

Donjons & Dragons 3.5,
campagne Birthright 2.3 "Æbrynis 46",
dimanche 28 octobre 2012 : 15-23h00 (Paris).


« Andromaque » de Jean Racine : 23/09 à 13:57

[Pitch : après la chute de Troie, Andromaque (veuve d'Hector fils du roi Priam) est emmenée comme captive par le fils d'Achille, Pyrrhus (Néoptolème) roi des Myrmidons. Celui-ci, épris de sa prisonnière, veut l'épouser en lui promettant le salut de son jeune fils (avec Hector) Astyanax. Tous les Troyens gardent un souvenir terrible de la fin de leur ville. Céphise est la fidèle suivante d'Andromaque]

« Dois-je les oublier s'il ne s'en souvient plus ?
Dois-je oublier Hector privé de funérailles,
Et traîné sans honneur autour de nos murailles ?
Dois-je oublier son père à mes pieds renversé,
Ensanglantant l'autel qu'il tenait embrassé ?
Songe, songe, Céphise, à cette nuit cruelle qui fut pour tout un peuple une nuit éternelle.
Figure-toi Pyrrhus, les yeux étincelants,
Entrant à la lueur de nos palais brûlants,
Sur tous mes frères morts se faisant un passage,
Et de sang tout couvert échauffant le carnage.
Songe aux cris des vainqueurs, songe aux cris des mourants,
Dans la flamme étouffés, sous le fer expirants.
Peins-toi dans ces horreurs Andromaque éperdue :
Voilà comme Pyrrhus vint s'offrir à ma vue :
Voilà par quels exploits il sut se couronner :
Enfin voilà l'époux que tu me veux donner.
Non, je ne serai point complice de ses crimes ;
Qu'il nous prenne, s'il veut, pour dernières victimes.
Tous mes ressentiments lui seraient asservis. »

« Andromaque » (1667), acte III, scène 8.
Tragédie de Jean Racine
(1639-99)


D&D Birthright "Æbrynis46-2.3" : 16/09 à 19:51

Donjons & Dragons 3.5 Birthright "Æbrynis46-2.3",
dimanche 30 septembre 2012,
dès l'après-midi (15-23h00),
partie privée sur Paris.


D&D Birthright "Æbrynis46-2.3" : 20/08 à 19:55

Partie de Donjons & Dragons 3.5 Birthright "Æbrynis46-2.3",
dimanche 02 septembre 2012,
dès l'après-midi (15-23h00),
partie privée sur Paris.


D&D Birthright "Æbrynis46-2.3" : 06/08 à 15:39

Partie de Donjons & Dragons 3.5 Birthright "Æbrynis46-2.3",
ce dimanche 12 août 2012,
dès l'après-midi (15-24h00+),
partie privée sur Paris.


D&D Birthright "Æbrynis46-2.3" : 03/08 à 08:47

Partie de Donjons & Dragons 3.5 Birthright "Æbrynis46-2.3",
ce jeudi 09 août 2012,
dès l'après-midi (15-24h00+),
partie privée sur Paris.


D&D Birthright "Æbrynis46-2.3" [01] : 31/07 à 18:02

Partie de Donjons & Dragons 3.5 Birthright "Æbrynis46-2.3",
ce dimanche 04 août 2012,
l'après-midi (15-23h00),
partie privée sur Paris.


D&D Birthright "Æbrynis46-2.3" [01] : 31/07 à 18:00

Partie de Donjons & Dragons 3.5 Birthright "Æbrynis46-2.3",
ce mercredi 31 juillet 2012,
l'après-midi (15-24h00+),
partie privée sur Paris.


D&D Birthright "Æbrynis46-2.3" [01] : 23/07 à 15:47

Partie de Donjons & Dragons 3.5 Birthright "Æbrynis46-2.3",
ce dimanche 22 juillet 2012,
l'après-midi (15-22h00),
partie privée (min. 18 ans),
Paris.


Bloc-notes éventé : Histoire, histoires et RV
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